ÉTAPES À SUIVRE DANS LES MAUVAIS JOURS

Fixant les yeux sur Jésus
Hébreux 12. 2


Nous avons tous de bons et de mauvais jours dans notre vie. Parfois nous sommes au sommet de la montagne et d’autres fois nous nous trouvons au fond d’une profonde vallée. Mais que faisons-nous alors, quand nous sommes découragés ou déprimés  ? Je crois que la Parole de Dieu peut nous être d’une grande aide dans ces sombres tempêtes de la vie. Dieu nous a donné de nombreuses et précieuses promesses sur lesquelles nous pouvons nous appuyer lorsque nous avons besoin d’espoir et de réconfort. Ces promesses nous aident à apprendre qui est Dieu, et nous rappellent qu’il est pour nous et avec nous ! Il souhaite nous relever et il le fait par le moyen de sa Parole.
Lorsque nous faisons face à des difficultés, quand la crainte ou les doutes semblent nous submerger, nous pouvons nous adresser à Dieu par la prière, lire sa Parole et prendre conscience qu’il désire être la source de notre force !
Voici quelques étapes à suivre :
Soyez persuadé que Dieu est bien plus grand, plus intelligent et qu’il vous aime plus que vous ne pouvez l’imaginer.
Dieu nous aime, et il tient toujours ses promesses. Lisez, soulignez et mémorisez les promesses qu’il vous fait. Commencez par : “Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence  ; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers” (Proverbes 3. 5, 6).
Résistez à la tentation d’être obsédé par un problème, ce qui est une forme courante d’idolâtrie.
Il est si facile d’être tellement préoccupé par un problème, qu’on y pense en mangeant, en buvant, en respirant. Il vaudrait mieux en faire un sujet de prière tout en regardant à Dieu qui, seul, est capable de le régler. “Rejetez sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous” (1 Pierre 5. 7).
Retrouvez votre joie et votre paix en fixant les yeux sur le Seigneur.
Soyez occupé de lui – qui il est, ce qu’il a fait, et ce qu’il va faire pour vous ! Concentrez-vous sur sa force, ses ressources et sa présence, et non sur votre problème.
Parlez souvent à Dieu.
Apportez votre difficulté à Dieu et laissez-la lui. Après lui avoir confié votre problème, abandonnez-le. Et ne le reprenez pas, Dieu ne le résoudra pas tant que vous ne le lui aurez pas totalement remis !

LA VRAIE PRUDENCE

Ne vous faites donc pas de souci pour votre subsistance.
Matthieu 6, 25


Un avertissement dont nous avons besoin qu’on nous le répète souvent, c'est bien celui-ci : les soucis de ce monde, la séduction des richesses et les plaisirs de la vie tendent sans cesse à étouffer en nous la divine semence. C'est tantôt la nourriture et le vêtement, tantôt l'argent qu'on possède ou le manque d'argent, les amis qu'on a ou qu'on voudrait avoir, les difficultés de tous genres. C'est un flot qui monte toujours, et qui risque de nous submerger, si l'Esprit de Dieu n'est pas en nous, digue sûre et infranchissable

Ne vous faites pas de souci pour votre subsistance. Ne vous inquiétez que d'une seule chose, nous dit le Seigneur, de votre position à mon égard. Le sens commun se rebiffe là contre : " mais c'est absurde ! Il faut bien que je m'inquiète de comment je vivrai, de ce que je mangerai, de ce que je boirai. " - " Non, dit Jésus, il ne le faut pas. " N'allez pas vous imaginez là-dessus qu'Il ne sait rien de vos circonstances particulières. Il les connaît mieux que nous, et il vous dit : " d'abord Dieu, et le reste ensuite. "

" À chaque jour suffit son mal. " Quel est donc le mal qui vous harcèle aujourd'hui  ? Serait-ce de petits lutins qui vous soufflent à l'oreille : " que faire cet été  ? que faire dans un mois  ? " - " Ne vous inquiétez de rien ", dit Jésus. La vraie prudence, c'est de penser au "combien plus" de votre Père céleste.

LE COMBAT SPIRITUEL (1)

Au reste, mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force.
Éphésiens 6. 10

La Parole de Dieu parle de combat spirituel et d'ennemis aussi longtemps que nous sommes sur la terre. Mais elle parle aussi de victoire sur trois ennemis:

1. La chair. La vieille nature marquée par le péché est encore en nous, avec ses tendances mauvaises. L'arme divine contre elle est celle-ci: “Marchez par l'Esprit, et vous n'accomplirez pas la convoitise de la chair” (Galates 5. 16).

2. Le monde et ses convoitises: “la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l'orgueil de la vie” (1 Jean 2. 16). La victoire sur l'amour du monde est obtenue grâce à l'amour du Père, en considérant “de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu” (1 Jean 3. 1).

3. Satan. Notre Adversaire, le diable, vient parfois “comme un lion rugissant… cherchant qui dévorer” (1 Pierre 5. 8) ; il se présente aussi comme le serpent qui cherche à nous séduire comme il l’a fait pour Ève au début (2 Corinthiens 11. 3) ; il peut même se déguiser en “ange de lumière” (v. 14) – c’est ainsi qu’il a trompé les fondateurs de pratiques idolâtres ou de fausses religions.

Le premier conseil qui nous est donné, c'est de nous fortifier dans le Seigneur et dans la puissance de sa force. Cela signifie que nous ne devons pas compter sur quoi que ce soit en nous (notre intelligence ou nos connaissances bibliques), ni mettre notre confiance dans la chair. Supposez qu'un enfant désire aller jouer dans la cour mais qu'il ait peur des enfants plus grands qui veulent lui faire du mal. Il demande donc à son père de sortir avec lui ; il n'a plus peur maintenant, car il est fort, non par sa propre force mais par celle de son père. Quand Élie disait: “L'Éternel, le Dieu d'Israël, devant qui je me tiens, est vivant”, il n'avait pas peur du roi Achab. Mais quand il a été effrayé par les menaces de Jézabel, le remède divin était pour lui de sortir et de se tenir devant l'Éternel (1 Rois 17. 1 ; 19. 11). Être en sa présence est le secret de notre force spirituelle.

Dans le combat, trois choses essentielles sont exigées:

1. Des soldats forts et en bonne santé.
2. Des armes appropriées.
3. Une relation étroite du soldat avec son chef.

LE COMBAT SPIRITUEL (2)

Au reste, mes frères… revêtez-vous de l'armure complète de Dieu, pour pouvoir tenir ferme contre les artifices du diable: car notre lutte n'est pas contre le sang et la chair, mais contre les pouvoirs, contre les autorités, contre les dominateurs de ces ténèbres, contre les puissances spirituelles de méchanceté qui sont dans les lieux célestes.
Éphésiens 6. 10-12


L'Épître aux Éphésiens parle de nos bénédictions spirituelles ; elle nous dit que Dieu “nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus” (2. 6). Mais l'apôtre, conduit par le Saint Esprit, n’a pas voulu terminer sa lettre sans nous parler d’une chose très importante: aussi longtemps que nous sommes sur la terre, il y a un combat spirituel. C'est pourquoi il emploie l’expression “au reste”, pour montrer qu'il reste quelque chose de très sérieux, et dont nous avons à tenir compte.

Nous avons des ennemis très méchants et bien organisés. Par conséquent, nous avons besoin de l'armure complète de Dieu. C'est une armure totale, parfaite, et à laquelle rien ne manque. Elle est tout à fait suffisante contre les ruses du diable. Dieu soit loué, il connaît tout de nos ennemis et il a préparé l'armure qui nous convient exactement. Mais pour être victorieux, nous devons la revêtir en totalité. Nous n'avons pas à choisir une pièce et en négliger une autre. Dieu connaît nos besoins et nous a préparé son armure, des armes qui ne sont pas inventées par les hommes. Ceux-ci peuvent concevoir des armes contre leurs semblables, mais ils sont totalement impuissants contre les ennemis spirituels. Ils ont essayé beaucoup de choses – entre autres, une bonne éducation, la psychologie, les règles, les lois, les prisons, les maisons de redressement, les exposés sur la morale et l'éthique – mais tout cela échoue complètement parce que l'homme est esclave du péché.

Le croyant ne devrait jamais dépendre de ces remèdes élaborés par les hommes, mais il devrait toujours revêtir l'armure complète de Dieu pour pouvoir tenir ferme contre les ruses de Satan. Il la porte depuis le moment où il se réveille jusqu'à ce qu'il s'endorme, car il ne sait pas quand l'Ennemi peut l'attaquer. Il devrait également savoir s'en servir avec succès. Aussi lui appartient-il d'apprendre soigneusement à le faire.

LE COMBAT SPIRITUEL (3)

Prenez l’armure complète de Dieu afin qu’au mauvais jour vous puissiez résister et, après avoir tout surmonté, tenir ferme.
Éphésiens 6. 13


L’apôtre Paul nous rappelle la nécessité de revêtir l’armure complète de Dieu. Aucune de ses pièces ne doit nous manquer. C’est une armure conçue par Dieu lui-même. Au mauvais jour, elle est le seul moyen pour résister aux attaques du diable.

Que signifie le “mauvais jour” ? L’adjectif mauvais est employé trois fois en relation avec le mot jour.

– Salomon dit: “Souviens-toi de ton Créateur dans les jours de ta jeunesse, avant que soient venus les jours mauvais” (Ecclésiaste 12. 1). Ici, le mot mauvais se rapporte aux problèmes de la vieillesse et aux incertitudes de la vie.

– Jésus a donné ce sage conseil: “À chaque jour suffit sa peine” (Matthieu 6. 34) – ou, selon la traduction anglaise, son mal. Le mot est employé ici en relation avec les problèmes et les soucis quotidiens. Nous ne devons pas ajouter à ceux-ci l’inquiétude pour l’avenir.

– Le troisième emploi de l’adjectif mauvais, dans le texte d’aujourd’hui, se réfère au jour où Satan et ses agents attaquent violemment un enfant de Dieu. Dans la Parole de Dieu, nous avons beaucoup d’exemples d’un tel mauvais jour.

David, l’homme selon le cœur de Dieu, n’avait pas revêtu l’armure complète de Dieu, quand le mauvais jour est survenu pour lui. Aussi a-t-il fait une chute terrible dont le récit se trouve en 2 Samuel 11. Ce chapitre se termine par cette déclaration: “Mais la chose que David avait faite fut mauvaise aux yeux de l’Éternel”. Au lieu de se saisir de “l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu” (Éphésiens 6. 17), il a “méprisé la parole de l’Éternel, en faisant ce qui est mauvais à ses yeux” (2 Samuel 12. 9). Les conditions dans lesquelles il se trouvait lui étaient favorables: il n’était plus un jeune homme, il avait plusieurs femmes. Mais tout cela ne pouvait nullement lui garantir la victoire s'il n'avait pas revêtu l’armure complète de Dieu. Joseph, en revanche, alors qu’il était encore très jeune et célibataire, a affronté un mauvais jour bien pire, mais il en est sorti victorieux. Pourquoi ? Parce qu’il a dit: “Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ?” (Genèse 39. 9). L’armure de Dieu l’a amené à fuir la tentation.

Nous avons tous besoin de revêtir l’armure complète de Dieu pour être capables de résister au mauvais jour.

LE COMBAT SPIRITUEL (4)

Tenez donc ferme: mettez autour de vos reins la ceinture de la vérité, revêtez la cuirasse de la justice.
Éphésiens 6. 14


L’apôtre nous exhorte à nous fortifier dans le Seigneur et dans la puissance de sa force (v. 10). Puis il souligne la nécessité de revêtir “l’armure complète de Dieu” afin de résister au diable au mauvais jour et de tenir ferme contre ses artifices. Au verset 14, il mentionne deux éléments de cette armure divine: la ceinture et la cuirasse.

1. La ceinture de la vérité. Dans sa prière à son Père, le Seigneur Jésus demande: “Sanctifie-les par la vérité: ta Parole est la vérité” (Jean 17. 17). La Bible met l’accent sur l’importance de la vérité. Salomon a dit: “Achète la vérité, et ne la vends point” (Proverbes 23. 23). Christ lui-même a dit: “Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira” (Jean 8. 31, 32). Nous sommes exhortés à étudier la Parole de Dieu, à y demeurer attachés ; il faut qu’elle soit une ceinture pour nous entourer et à laquelle nous nous accrochons. C’est parce que nous ne nous conformons pas à la Parole de Dieu que l’erreur s'introduit et cause des divisions et des hérésies.

2. La cuirasse de la justice. Tous les vrais croyants sont justes, quant à leur position en Christ, car Christ est notre justice. Mais ici, il s’agit de la justice pratique, un élément essentiel de l’armure complète de Dieu. La cuirasse protège la poitrine, qui contient deux des organes les plus importants du corps: le cœur et les poumons. S’ils sont blessés, les résultats seront désastreux. Sans cette justice pratique, nous devenons des cibles faciles pour nos ennemis qui nous observent pour voir où ils peuvent nous attaquer. La Bible nous dit: “Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues de la vie” (Proverbes 4. 23). La négligence quant à la justice pratique conduira toujours à une défaite. Il est clair que tout véritable réveil au sein du peuple de Dieu a été accompagné par plus de sainteté dans la vie de chaque croyant. Souvenez-vous que la ceinture et la cuirasse sont la vérité et la justice.

Certaine est notre victoire, luttons sans crainte et sans peur ; Nous combattons pour la gloire de Jésus, le Rédempteur.

La justice est notre armure, la foi notre bouclier ; La vérité, pour ceinture, doit à jamais nous lier.

LE COMBAT SPIRITUEL (5)

Chaussez vos pieds de la préparation de l’évangile de paix. Par-dessus tout cela, prenez le bouclier de la foi grâce auquel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du Méchant.
Éphésiens 6. 15-16


“L’évangile de paix” et “le bouclier de la foi” sont deux éléments essentiels de l’armure de Dieu pour que la vie d’un chrétien soit victorieuse.

Les pieds chaussés de la “préparation de l’évangile de paix” caractérisent un croyant prêt à porter la bonne nouvelle du salut partout où le Seigneur l’envoie. En effet, “combien sont beaux sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui annonce la paix” (Ésaïe 52. 7). Nous avons un message fondamental à apporter à un monde qui est à la recherche de la paix car, hélas, “le chemin de la paix, ils ne le connaissent pas” (Ésaïe 59. 8). Que le Seigneur opère en nous et nous aide à répandre la bonne nouvelle du salut. De plus, nous en éprouverons une bénédiction pour nos propres âmes. Si nous négligeons l’évangélisation, nous serons affaiblis dans notre lutte spirituelle et risquerons davantage de connaître une défaite. Que jamais aucun d’entre nous n’ait honte de l’évangile de Christ, “car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit” (Romains 1. 16).

Le Méchant attaque avec des flèches enflammées, celles du doute et de l’incrédulité. S’il réussit à introduire en nous le doute, il pourra provoquer notre défaite. C’est ainsi qu’il a agi avec Ève. Les conséquences ont été tragiques. Les doutes sont des flèches très douloureuses, mais la victoire est par la foi. La confiance en Dieu et dans les promesses qu’il nous a faites, c’est le bouclier de la foi, qui peut éteindre toutes les flèches enflammées de Satan. Comme croyants, nous avons à marcher par la foi, et non par la vue (2 Corinthiens 5. 7), sachant que rien “ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur” (Romains 8. 39). Dieu nous a donné tout ce dont nous avons besoin pour une vie heureuse et victorieuse. Il nous a donné son armure complète.

Revêtons notre armure et luttons en vainqueurs! Le secours se mesure aux besoins de nos cœurs! Plus grande est la faiblesse, Seigneur, de tes soldats, Plus riche est la promesse et plus ferme est ton bras.

LE COMBAT SPIRITUEL (6)

Prenez aussi le casque du salut et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu.
Éphésiens 6. 17


Le casque protège la tête où se trouve le cerveau – organe vital des plus importants. Ce casque, c’est le salut de Dieu. “Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1). C’est pourquoi “nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ” (Romains 5. 1). Nous devons posséder cette assurance du salut, ce casque sans lequel nous serons troublés et tourmentés par beaucoup de pensées qui nous feront souffrir. C’est chaque jour que nous devons être délivrés des pièges du diable. Un jour nous serons complètement délivrés – esprit, âme et corps. Prenons bien soin de nous couvrir la tête avec le casque du salut!

L’épée de l’Esprit, c’est la Parole de Dieu, et quelle épée que celle-là! Elle est “vivante et opérante, plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants” (Hébreux 4. 12), mais elle doit être conservée dans la mémoire et dans le cœur pour être prête pour toute éventualité. Il faut que ce soit le Saint Esprit qui l’emploie, et pour cela nous devons marcher par l’Esprit. Si un jeune se trouve face à une tentation sexuelle, le Saint Esprit peut lui rappeler 2 Timothée 2. 22: “Fuis les convoitises de la jeunesse, et poursuis la justice”. Si la tentation qui survient est une question d’argent, le Saint Esprit lui rappellera 1 Timothée 6. 10: “C’est une racine de toutes sortes de maux que l’amour de l’argent: pour s’y être livrés, certains se sont égarés de la foi et se sont eux-mêmes transpercés de beaucoup de douleurs”. La Parole de Dieu contient tout ce qui est nécessaire pour faire face à n’importe quelle situation. Il n’y a rien d’étonnant à ce que l’auteur du Psaume 119 dise: “J’ai caché ta parole dans mon cœur, afin que je ne pèche pas contre toi” (v. 11).

Lisez beaucoup la Bible, appréciez-la comme votre plus grand trésor, gardez-la en mémoire, et le Saint Esprit s’en servira pour vous donner la victoire et la sécurité. Pouvons-nous nous permettre de négliger ce précieux Livre ? Non, et nous devons vraiment nous revêtir des six pièces composant “l’armure complète de Dieu”!

Que sa Parole habite en moi, source, abri, soutien de ma foi, Arme puissante pour combattre, appui du cœur près de s’abattre! Ah! que toujours je sois vainqueur par la Parole du Seigneur!

LE COMBAT SPIRITUEL (7)

Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillez à cela avec toute persévérance ; faites des supplications en faveur de tous les saints.
Éphésiens 6. 18



Trois choses sont nécessaires pour obtenir la victoire dans le combat “contre les puissances spirituelles de méchanceté qui sont dans les lieux célestes” (v. 12):

1. Se fortifier “dans le Seigneur et dans la puissance de sa force” (v. 10a).

2. Revêtir “l’armure complète de Dieu” (v. 10b). Elle comporte la ceinture de la vérité et la cuirasse de la justice pratique ; les pieds sont chaussés pour être prêts à répandre partout l’évangile de paix ; le bouclier de la foi permet d'éteindre “toutes les flèches enflammées du Méchant” (v. 16) et le casque nous protège de ses attaques par l’assurance de notre salut ; l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu, doit être prise également (v. 17). En résumé, notre armure est la Bible, la Parole de Dieu, crue et ancrée dans le cœur, à laquelle nous obéissons et que nous répandons ; elle nous donne l’assurance de notre salut et, employée par l'Esprit, elle nous permet de vaincre.

3. Être disposé à communiquer avec le chef de notre salut – c’est la prière. Le verset ci-dessus fournit plusieurs enseignements au sujet de la prière:

a) Priez “en tout temps”. Il faut “toujours prier et ne pas se lasser” (Luc 18. 1), prier “sans cesse” (1 Thessaloniciens 5. 17).

b) “Priez par toutes sortes de prières et de supplications… par l’Esprit”. Nous devons prier avec un véritable discernement des besoins, dans le sentiment de l’urgence et la conscience du sérieux de la chose pour laquelle l’Esprit nous a conduits à prier.

c) “Faites des supplications en faveur de tous les saints”. Pourquoi n’avons-nous pas à prier seulement pour un certain groupe ? Parce qu’il y a une seule Assemblée, un seul corps de Christ. La défaite d’un rassemblement affecte les autres, et la victoire de l’un d’eux est une bénédiction pour le corps tout entier. Nous sommes clairement enseignés à prier pour tous les croyants.

Que le Seigneur nous aide à nous fortifier en lui seul, à revêtir l’armure complète de Dieu et à prier en tout temps et avec toute persévérance, afin que nous puissions le glorifier dans notre vie.

A.M. Behnam

LE MARIAGE ET “LE FRUIT DE L’ESPRIT”

Le fruit de l’Esprit est l’amour.
Galates 5. 22


Le fruit de l’Esprit est un modèle biblique pour le mariage. Plus le mari et la femme progressent en manifestant ce fruit de l’Esprit, plus leur union deviendra forte et belle.
L’amour
Dieu n’a pas aimé le monde pour recevoir de l’amour en retour – Dieu a plutôt donné : il “a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique…” (Jean 3. 16). Si nous manifestons de l’amour avec la pensée d’en recevoir en retour, ce n’est pas de l’amour, ni la manière dont Dieu nous a aimés. L’égoïsme et l’indifférence sont les deux problèmes les plus communs dans le mariage :
– un conjoint est amoureux de lui-même ou d’elle-même  ;
– un conjoint est indifférent.
Mari, aimes-tu ta femme  ? Femme, aimes-tu ton mari  ? Aimes-tu ton conjoint jusqu’à vouloir te sacrifier pour lui, tout comme Christ a aimé l’Assemblée et s’est livré pour elle  ? (Éphésiens 5. 25). Êtes-vous disposé à renoncer à quelques-uns de vos intérêts, ou même à tous, à consacrer du temps, à renoncer à des amis, à des activités favorites, et/ou à des plaisirs pour procurer à votre épouse ou à votre époux le plus grand plaisir et le plus grand bonheur  ? Avez-vous jamais essayé de savoir ce qui rend votre conjoint heureux  ? Si vous savez que votre femme déteste telle activité, seriez-vous prêt à y renoncer totalement ou en partie afin de lui faire plaisir  ? Mais, direz-vous, qu’adviendra-t-il si je suis le seul conjoint qui donne  ? – Il vous faut d’abord devenir plus sensible au petit peu d’amour que votre conjoint vous témoigne, et lui montrer que vous l’appréciez. Mais, même si cela ne produit pas de réaction, vous pouvez encore avoir le glorieux privilège d’aimer et de donner comme Christ l’a fait : il est mort pour des impies et pour ses ennemis (Romains 5. 6-10).
“Ne nous lassons pas en faisant le bien, car, en temps voulu, nous moissonnerons, si nous ne défaillons pas” (Galates 6. 9). Dieu a, sans doute, des récompenses spéciales pour ceux qui donnent constamment sans rien recevoir en retour.

Le fruit de l’Esprit est… la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité.
Galates 5. 22



L’énumération des différents éléments du fruit de l’Esprit fournit une base biblique pour le mariage. L’amour a été commenté hier.
La joie et la paix
Si le mari et la femme éprouvent la joie du Seigneur (Néhémie 8. 10) et la paix du Christ (Colossiens 3. 15), il leur sera facile d’être parfaitement intimes et à l’aise l’un avec l’autre, physiquement, émotionnellement et spirituellement. Tous deux seront vraiment ouverts l’un à l’autre, et libres de partager leurs pensées et leurs sentiments les plus intimes sans crainte d’être rejetés, méprisés, sermonnés, ou raillés.
Je conseille aux couples de passer du temps à lire la Bible et à prier ensemble  ; non pas que le mari prie et que la femme écoute, mais que tous deux prient ensemble. Ma femme et moi avons trouvé qu’en faisant cela notre relation conjugale s’est beaucoup améliorée. Nous avons commencé à trouver de meilleurs moyens pour résoudre nos conflits, et aussi à faire davantage pour servir le Seigneur ensemble. En résumé, notre vie à deux est devenue plus paisible.
La patience
Manifester la patience signifie s’adapter chacun patiemment aux particularités et aux habitudes de l’autre, sans chercher à le rendre conforme à l’image que l’on souhaite. Cela implique qu’il faut prier pour son conjoint, plutôt que lui faire des sermons.
La bienveillance et la bonté
Ce sont, bien sûr, les deux vertus quotidiennes sans lesquelles la vie conjugale ne durera pas.
La fidélité
Si nous marchons par la foi, nous nous confierons au Seigneur pour toutes les choses et les soins de nos vies quotidiennes. Si nous soumettons toute décision au Seigneur, cherchant à connaître sa volonté parfaite, nous éviterons de discuter de ce que chacun préférerait faire  ; nous nous appliquerons plutôt à discerner ce que Dieu veut que nous fassions. Ainsi, de nombreux conflits conjugaux pourront être évités.

Le fruit de l’Esprit est… la douceur, la maîtrise de soi.
Galates 5. 22, 23



Ces deux qualités (la douceur et la maîtrise de soi), produites par l’Esprit, fournissent en partie la base d’un mariage solide.
La douceur
La douceur implique de renoncer à ses propres droits et de ne pas se venger ou contre-attaquer (Nombres 12. 11  ; 1 Samuel 25. 32-35). Au contraire, si vous avez de la douceur, vous faites de votre mieux pour aider à atténuer le problème causé par l’action de votre conjoint.
Une personne douce est une personne qui reconnaît ses fautes. La rapidité à confesser à notre conjoint nos paroles et nos attitudes blessantes, est une condition indispensable pour un mariage solide. Dans les moments de faiblesse, nous disons ou faisons des choses imprudentes, coupables ou blessantes à notre conjoint. Bien trop fréquemment, parce qu’il ne s’agit que de notre conjoint, nous faisons preuve de laxisme ou nous nous mettons même sur la défensive envers lui. Plutôt que d’être attristés, il nous arrive de nous lancer dans des échanges irrités et des conflits continuels. Ou bien, ce qui est probablement pire, nous nous vengeons en nous taisant.
Ce qu’il faut alors, c’est la confession, c’est-à-dire reconnaître la faute ou le comportement blessant. À noter que si nous disons simplement : Je suis navré si j’ai fait quelque chose qui t’a blessé, il ne s’agit pas d’une réelle confession, parce qu’une telle déclaration met le blâme sur l’autre personne, insinuant qu’elle se froisse facilement.
La maîtrise de soi (ou : la tempérance)
La langue est le membre du corps sur lequel nous perdrons le plus facilement le contrôle. Les blessures infligées par la langue touchent souvent bien plus et plus durablement que les blessures corporelles : “Il y a tel homme qui dit légèrement ce qui perce comme une épée” (Proverbes 12. 18). Une cause courante de divorce est la fréquence des insultes et des paroles humiliantes que les conjoints se lancent l’un à l’autre : “La parole blessante excite la colère (Proverbes 15. 1). Que l’Esprit Saint puisse aider chaque couple à veiller sur sa langue et à construire plutôt qu’à démolir.

SE GARDER DU TENTATEUR

Si j'ai pardonné quelque chose, je l'ai fait à cause de vous sous le regard de Christ, pour que Satan ne prenne pas l'avantage sur nous, car nous n'ignorons pas ses intentions.
2 Corinthiens 2. 10, 11



Lorsque Pierre parle de Satan, il dit : “Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant qui il pourra dévorer” (1 Pierre 5. 8). Si l'apôtre nous dit que le but de Satan est de nous dévorer, c’est certainement suffisant pour nous mettre en garde. L'Adversaire voudrait non seulement gâcher notre joie et paralyser notre service, mais encore – s'il le pouvait – nous détruire entièrement. Même si Satan s'efforce de nous arracher de la main du bon Berger, et même de la main du Père, Jésus nous dit expressément que personne n'est capable de le faire (Jean 10. 28, 29). Les plans de l'amour éternel ne peuvent en aucune manière être réduits à néant par l'ennemi de Dieu !

Depuis toujours Satan a commis des erreurs qui ont eu pour résultat sa propre confusion – et il continuera à le faire jusqu'à la fin. Il ne peut pas lire dans les cœurs des hommes. “Tu connais, toi seul, le cœur de tous les fils des hommes”, dit Salomon à Dieu (1 Rois 8. 39). Satan n'a pas de discernement spirituel et ne peut comprendre ni les buts de Dieu ni les exercices spirituels des enfants de Dieu  ; mais il peut former son propre jugement d'après les actions des hommes, et il les surveille de près. S'il trouve, à un moment donné, un croyant qui a été gardé des plaisirs charnels, il pourra essayer de le prendre au piège par ce qui le conduira à être satisfait de lui-même dans le domaine de la foi.

Il est donc sage de nous rappeler que ni un don spécial, ni le succès dans le service, ni la connaissance biblique, ni l'expérience liée à l'âge avancé, ni tous ces éléments rassemblés, ne peuvent faire obstacle au but du Tentateur. Dans chacune de ces choses, notre volonté propre peut s'immiscer  ; et lorsqu'elle y parvient, l'Ennemi trouve une porte d'entrée efficace. Et si notre volonté ouvre la porte à Satan, la confiance en nous-même la maintient ouverte. D'un autre côté nous pouvons, avec une confiance inébranlable, être sûrs que si nous manifestons une obéissance volontaire de cœur et une dépendance consciente, l'Ennemi ne pourra absolument rien faire. L'obéissance ferme efficacement la porte contre Satan, et la dépendance la maintient fermée.

PARDONNER

C'est lui (Christ) qui est notre paix : des deux (Israël et les nations) il en a fait un et a détruit le mur qui les séparait.
Éphésiens 2. 14
Qui donc peut être sauvé  ? … Pour les hommes, cela est impossible ; mais pour Dieu, tout est possible.
Matthieu 19. 26



Le récit suivant m'a été rapporté récemment par un évangéliste. Cet homme prêchait dans un endroit isolé. Deux jeunes gens armés et dangereux, farouches ennemis l'un de l'autre, étaient présents, sans que ni l'un ni l'autre ne sache que son ennemi était là. Tout d'un coup, le prédicateur invite ceux qui le veulent à s'approcher: l'un des deux jeunes hommes s'avance et s'agenouille à l'une des extrémités de l'autel. Puis l'autre fait de même sur le côté opposé. L'évangéliste vient vers le premier, prie avec lui, et lui demande son pistolet. Puis il prie avec l'autre et lui prend également son arme. En se relevant, les deux jeunes s'aperçoivent soudain et se dirigent immédiatement l'un vers l'autre. Pendant une seconde, l'assistance retient son souffle. Mais les hommes s'embrassent ! Dès ce jour-là, ils sont devenus frères en Christ.

La plupart des problèmes entre nous seraient résolus si chacun de nous réglait ses rancunes en laissant l'amour du Seigneur remplir son cœur (voir Romains 5. 5). Tout réveil véritable dans le cœur d'une personne la conduit vers l'amour. Par nature, nous sommes fiers et obstinés, mais au pied de la croix nous trouvons l'amour de Jésus et la capacité d'aimer notre prochain comme nous-même, et ainsi d'accomplir la loi de Dieu.

Paul nous exhorte :

S'il est possible, autant que cela dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes
Romains 12. 18


Il nous interpelle une fois encore :


Ainsi donc, poursuivons ce qui tend à la paix et ce qui tend à l'édification mutuelle
Romains 14. 19


Si nous n'apprenons pas à pardonner, c'est comme si nous laissions une plaie suppurer et l'infection se répandre dans tout le corps. C'est à cela que ressemble un esprit endurci, et c'est pourquoi il nous est dit :


Poursuivez la paix avec tous, et la sainteté, sans laquelle personne ne verra le Seigneur ; veillant, de peur que quelqu'un ne manque de la grâce de Dieu  ; de peur que quelque racine d'amertume, poussant des rejetons, ne vous trouble, et que par elle un grand nombre ne soient souillés.
Hébreux 12. 14, 15


Le Seigneur Jésus a dit :


S'il arrive que ton frère pèche contre toi, va, reprends-le, seul à seul” (Matthieu 18. 15).


Vous pourriez dire: C'est mon frère qui est fautif ; s'il veut être pardonné, qu'il vienne le demander. Mais Jésus a dit: Non, c'est toi qui dois aller vers lui ; que tu aies raison ou que tu aies tort, en tant qu'enfant de Dieu, c'est à toi de venir vers lui.


N'est-ce pas ce que Dieu a fait dans le jardin d'Éden ? Adam et Ève avaient péché contre Dieu, et la Bible nous dit qu'il est allé à leur recherche. Il a appelé Adam: “Où es-tu ?” (Genèse 3. 9). Ce n'était pas la voix d'un justicier. C'était la voix d'un Dieu qui nous cherche avec persévérance afin de nous pardonner. Le modèle de pardon est placé très haut.


Écoutez ces paroles :


Que toute amertume, tout emportement, toute colère, tout éclat de voix, toute injure soient ôtés du milieu de vous, de même que toute méchanceté ; mais, les uns à l'égard des autres, soyez bons, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné. Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants, et marchez dans l'amour, comme aussi le Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur
Éphésiens 4.31 - 5.2


Quelqu'un a dit que nous ne ressemblons jamais autant à Dieu que lorsque nous nous pardonnons l'un à l'autre. Puissions-nous le réaliser ! Le corps de Christ manque de vie parce que les enfants de Dieu ont perdu de vue l'appel élevé à être imitateurs de Dieu et à apprendre à se pardonner les uns aux autres. Quand nous pardonnons à quelqu'un, c'est une odeur agréable pour notre Dieu parce que nous lui ressemblons davantage, à lui et à son Fils bien-aimé.
Arrêtez-vous un instant et demandez à Dieu de vous montrer si vous n'avez pas à pardonner à quelqu'un. Ensuite, avec le pouvoir et la force qu'Il donne, appelez cette personne-là et demandez-lui de vous pardonner. Avec votre propre force cela sera impossible, mais rappelez-vous que Dieu accomplit ce qui est impossible !

SÛRETÉ ET CERTITUDE

Je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous.
Exode 12. 13


Dieu était sur le point de faire tomber son jugement sur le premier-né de toutes les familles habitant en Égypte qui n’étaient pas abritées par le sang de l’agneau.

L’Israélite n’était pas simplement abrité par ce sang placé sur les poteaux et le linteau de la porte de sa maison: il savait qu'il était en sécurité absolue, parce que Dieu l’avait dit. Il croyait simplement Dieu. Et cela lui donnait la paix. Il savait que l’ange destructeur ne pouvait pas toucher sa famille, parce qu’une victime sans défaut était morte à sa place.

Ayant reconnu tout cela, un Israélite aurait pu cependant ne pas se sentir vraiment à l’aise et continuer à douter qu’il soit vraiment sauvé ; mais cela n’aurait rien changé à sa propre sécurité. Il était sauvé par le sang et seulement par le sang, non par des pensées sur le sang. Dieu n’avait pas dit: Quand vous verrez le sang, je passerai par-dessus vous, mais quand “je verrai le sang”. Pourtant des milliers de chrétiens n’ont pas la paix, parce qu’ils mettent à tort leurs pensées au sujet du sang à la place du sang du Seigneur Jésus Christ versé à la croix. Ils font ainsi dépendre leur salut d’eux-mêmes, de leurs sentiments. Nous avons parfois tendance à considérer l’œuvre du Saint Esprit en nous (en formation ou en discipline), plutôt que l’œuvre de Christ pour nous, comme fondement de notre paix avec Dieu. L’œuvre du Saint Esprit en nous est une œuvre continue ; l’œuvre de Christ pour nous est absolument complète et n’est pas à répéter. Faisons attention de ne pas confondre ces deux choses dans nos pensées.

D.W. Whittle

En toi, Dieu Sauveur, j’ai la paix du cœur ; Tu fis tout pour moi ; et sur ta justice se fonde ma foi.
Pour moi quel bonheur de savoir, Seigneur, Comme je le sais, que tu m’es propice, que tu fis ma paix!
Je vis donc en paix, parce que je sais Que, même en la mort, Christ est ma retraite, mon appui, mon fort.

H. Lutteroth

VENEZ À MOI, VOUS TOUS…

Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos.
Matthieu 11. 28


Venez à moi, a dit le Seigneur Jésus Christ. N’allez à personne d’autre. Celui qui vous a créés, c’est moi. Je connais tout ce qui vous concerne. Je discerne déjà de loin vos pensées et je sais ce que vous allez dire avant que vous l’ayez dit (Psaume 139. 2, 4). C’est moi qui ai payé le prix de votre salut, et je suis le seul qui puisse vous sauver et résoudre tous vos problèmes. Personne d’autre ne peut le faire. Aucun prophète de l’Ancien Testament ni aucun apôtre du Nouveau Testament ne peut vous sauver. Ni saint ni ange ne peut vous promettre une solution à vos problèmes, mais pour moi, il n’y a rien qui soit impossible.

Je suis un Dieu juste et un Sauveur (Ésaïe 45. 21). “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés”. Si fatigué et désespéré que vous soyez, aussi lourd que soit votre fardeau, venez simplement à moi. L’invitation est pour tous, riches et pauvres, vieux et jeunes, hommes et femmes. Elle s’adresse aux personnes cultivées comme à ceux qui sont marginaux ou sans morale. Venez à moi avec vos problèmes, qu’ils soient d’ordre financier, médical, moral ou conjugal. Venez à moi, comme l’ont fait tant d’autres avant vous, car j’ai promis que “celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors” (Jean 6. 37). Je suis venu afin que vous ayez “la vie”, et que vous l’ayez “en abondance” (Jean 10. 10). Venez maintenant ; n’hésitez pas. Venez, vous, pécheurs, et vous, croyants. Venez, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés. Venez, et je vous donnerai du repos – du repos pour votre âme troublée, du repos pour votre esprit anxieux, du repos pour votre cœur attristé. J’ôterai votre crainte des tourments éternels et vous donnerai “la paix avec Dieu” (Romains 5. 1). Votre anxiété, je la remplacerai par “la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence” (Philippiens 4. 7). Pour moi, rien n’est impossible. “J’aime ceux qui m’aiment ; et ceux qui me recherchent me trouveront” (Proverbes 8. 17). “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés”: “Je suis le chemin, et la vérité, et la vie” (Jean 14. 6).

A.M. Behnam

VIE, LUMIÈRE ET LIBERTÉ

Celui qui croit en moi a la vie éternelle.
Jean 6. 47
Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.
Jean 8. 12
Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.
Jean 8. 36


Tout croyant en Jésus Christ a reçu ces trois dons : la vie, la lumière et la liberté. Comparés à cela, toutes les richesses et les plaisirs terrestres pèsent très peu dans la balance. Cependant, beaucoup de ceux qui possèdent ces immenses privilèges ne le savent même pas. Au lieu de cela, ils restent dans l’ombre de la mort, dans les ténèbres et dans l’asservissement. Quelle valeur aurait pour vous l’héritage d’une grande fortune, si vous n’en aviez pas connaissance  ? Un croyant devrait savoir ce qu’il possède.
La vie : c’est en croyant en Christ que je reçois la vie éternelle. Si je devais attendre de ressentir quelque chose en moi-même pour être sûr de mon salut, je ne pourrais jamais avoir cette ferme assurance. J’ai donc besoin d’une certitude qui ne dépende pas de moi-même. Seule la vérité éternelle de Dieu constitue le fondement réel de ma paix concernant le salut  ; toute la puissance des hommes et des démons ne pourra pas la troubler. Dieu déclare : “Qui croit au Fils a la vie éternelle” (Jean 3. 36). Comment le mettrions-nous en doute  ? Il l’a dit, je le crois. Ma vie est en Christ. J’ai la vie éternelle, sans restriction.
La lumière :en même temps que la vie, nous recevons la lumière en Christ. Dieu ne nous donnerait pas la vie en nous laissant dans les ténèbres. La lumière dans laquelle nous avons le privilège de marcher est propice à cette vie. Les ténèbres ont cessé, les ombres ont disparu, les nuages se sont éloignés. Le demi-jour incertain a fait place à la pleine lumière de la vie jaillissant dans nos âmes et sur notre route  ; je peux alors me juger moi-même, ainsi que mon environnement, dans la vraie lumière, sans aucune crainte de ce qui sera révélé car je sais que je suis sauvé.
La liberté : en recevant la lumière et la vie, nous accédons donc aussi à la liberté en Christ. Il vivifie, illumine et rend libre le croyant. Libéré de quoi  ? Je suis libéré de la culpabilité et de la condamnation, de la crainte du jugement à venir, de la peur de la mort, de la puissance actuelle du péché et de ses conséquences futures. Que son Nom soit loué !