Reprise des meilleures histoires de la bonne semence

À LA FRONTIÈRE DU TIBET

Jésus prit la parole et dit: Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants. Oui, Père, car c'est ce que tu as trouvé bon devant toi.  Matthieu 11. 25, 26

Bill et Jenny Morris, un couple de jeunes missionnaires américains, avaient choisi un champ de travail particulièrement difficile dans lequel peu osaient se risquer, à la frontière du Tibet. La population était plongée dans l'idolâtrie; il semblait que le message chrétien ne pourrait jamais l'atteindre.

    Écoutons Bill raconter leur expérience: “Pendant sept ans, nous avons annoncé l'évangile sans voir aucun résultat de notre travail. Nous avions beaucoup étudié pour apprendre la langue et avons tout tenté pour prouver à ces personnes que nous les aimions, mais ils ne nous ont jamais témoigné la moindre confiance. La septième année, pourtant, il s'est passé quelque chose: la naissance de notre premier enfant, une petite fille.

    Quand notre petite Grâce a commencé à se traîner à quatre pattes, les gens du village l'observaient et souriaient. Et lorsqu'elle a appris à parler, elle s'est exprimée aussi facilement dans leur langue que les enfants du pays. Un jour, nous avons découvert qu'elle répétait à ses petits amis les versets de la Bible et les chants que nous lui apprenions.

    C'était comme un miracle. Alors que nous avions presque perdu l'espoir de voir des cœurs s'ouvrir à l'amour de Dieu, un témoignage éclatant est sorti de la bouche de notre petite fille. Dieu s'était servi de cette enfant pour produire la première conversion. Maintenant, huit jeunes chrétiens lisent l'évangile ensemble et se préparent à l'annoncer autour d'eux.”

C'EST MON HISTOIRE

Je m'en irai vers mon père (dit le fils rebelle) et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi.  Luc 15. 18

Seigneur,... il y a pardon auprès de toi, afin que tu sois craint.   Psaume 130. 3, 4

Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion; il courut à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers.  Luc 15. 20

Le Père lui-même vous aime.  Jean 16. 27


Il y a quelques années, un groupe de guitaristes s'était réuni sur la place d'un village en Angleterre. Avec leurs chansons rythmées, ils attirèrent rapidement de nombreux auditeurs. Après la représentation, Peter, l'un des musiciens, fit la quête auprès de l'auditoire. Il frappa aussi à la fenêtre d'une maison voisine. On lui répondit:

    - Jeune homme, vous avez une belle voix. Voici un billet pour vous si vous lisez au public l'histoire du fils prodigue dans ce Nouveau Testament.

    - Ce sera de l'argent vite gagné! se dit Peter en souriant.

    - Mesdames et Messieurs, dit-il à son auditoire, j'ai un texte à vous lire de la part du voisin. Il trouva l'endroit indiqué dans l'évangile selon Luc, et avec le souci d'accrocher son public, commença: "Un homme avait deux fils; le plus jeune dit à son père: Père, donne-moi la part du bien qui me revient. Alors il leur partagea son bien".

    Là, le lecteur s'interrompit, avant de continuer avec un peu moins d'assurance: "Peu de jours après, le plus jeune fils vendit tout et partit pour un pays éloigné; là il dissipa ce qu'il avait, en vivant dans la débauche"... Ce récit collait à sa propre histoire! Plus il avançait, plus il était ému. Bouleversé, il lut le résumé de sa propre vie, jusqu'à ces paroles: "et moi je péris ici de faim! Je me lèverai, je m'en irai vers mon père".

    Il ne peut se défaire de cette histoire: elle lui remet en mémoire des souvenirs qu'il a essayé d'effacer, mais surtout l'amour de ses parents qui s'est montré par tant d'attentions. Mais quelle mouche l'a piqué pour qu'il quitte la maison? Bien sûr, comme il n'en faisait qu'à sa tête, cela ne pouvait pas leur plaire, et même les choquait. Se serait-il trompé, lui qui aujourd'hui se produit dans la rue avec ses copains pour récolter quelques pièces afin de joindre les deux bouts?

    Il décide d'aller voir le chrétien qui lui a donné le petit livre. La conversation s'engage rapidement.

    - L'histoire de ce fils rebelle, c'est la mienne, dit-il immédiatement. J'en ai honte.

    - Sais-tu que cette histoire est celle de tout homme, la mienne aussi, dit le chrétien, si nous considérons le Père comme notre Créateur? Tu as lu la première partie de l'histoire, lisons ensemble la deuxième.

    Peter découvre alors que le chemin du retour lui est toujours ouvert, non seulement vers ses parents, mais aussi vers Dieu. La confession sincère de son passé devant Dieu le conduit à Jésus Christ, qui devient son Sauveur, son libérateur.

    Il a fait la même expérience que le fils prodigue dans la parabole qu'il a lue tout à l'heure. Dieu l'a accueilli tel qu'il était, sans lui faire de reproche. Il a la certitude qu'il est pardonné. Jésus Christ a payé pour lui.

CHERCHE ET DIEU TE RÉPONDRA

Je suis née en Belgique dans une famille marocaine musulmane. Mes parents ne m'ont jamais forcé à suivre leurs habitudes religieuses. Mais j'avais soif de Dieu dans ma vie, et s'il m'arrivait de le prier, mon cœur restait froid. Ma devise était : je ne suis pas mauvaise, je ne fais de mal à personne, je n'ai pas d'ennemis, je ne vole pas. Mais au fil de mon existence, j'ai commencé à faire des choses qui me condamnaient de manière certaine vis-à-vis de Dieu. J'ai pris conscience du poids de mes péchés, et c'est ce moment que Dieu a choisi pour se révéler à moi. Je traversais une période trouble, alors qu'une nouvelle vie s'ouvrait devant moi: j'avais quitté le foyer familial et j'étais indépendante. À cette époque, un chrétien que j'avais rencontré me parlait souvent de Jésus. Je trouvais cela agaçant et j'avais hâte que ses discours prennent fin. Il me répétait toujours: "cherche, et Dieu te répondra". Enfin j'ai accepté de chercher, et dès ce moment, quelque chose m'a empêché de vivre comme avant. C'était comme si, inconsciemment, j'avais fait un pas de trop et je ne pouvais plus reculer.

    Quand j'ai commencé à lire la Bible, j'ai eu le sentiment de commettre un péché. Pourtant Dieu me donnait des réponses à travers ces lectures mais je ne voulais pas les accepter. J'ai décidé de prier, demandant à Dieu de me faire connaître la vérité. Peu à peu, mon cœur s'est ouvert et Dieu a enfin pu y mettre la seule et unique vérité." "Un jour, en déclarant dans mon cœur : "Voilà, je t'accepte, Jésus, comme mon Sauveur", j'ai ressenti en moi une grande paix. J'ai prié pour le pardon de mes péchés et Dieu m'a pardonnée puisque Jésus a payé pour mes fautes. Après ma conversion, même si mon cœur était heureux, je suis passée par de nombreuses épreuves. La première a été la rupture avec ma famille. Je n'aurais pas pu supporter de leur mentir et je leur ai annoncé ma conversion. Ils étaient très mécontents et m'ont fait savoir qu'ils ne désiraient plus me voir.

    D'autres épreuves ont suivi et j'ai vécu une terrible oppression. Par-là, le Seigneur m'a enseigné et fortifié, car dans chaque situation, il avait préparé une solution. Il m'a aussi appris à combattre l'ennemi de mon âme. Cette lutte intérieure a été la plus dure, car Satan était contre moi, mais Jésus a accompli un travail énorme en moi. J'avais tellement hâte de sortir de cette oppression que je priais le Seigneur pour qu'il m'aide et qu'il m'enseigne, encore, et encore ! Il était là, il attendait ma demande, car sa main était tendue pour me donner. Je voulais savoir qui était ce Jésus qui m'avait sauvée, comment l'aimer comme il m'aimait. Il m'a révélé sa nature, et je n'ai qu'un seul désire : lui ressembler, tellement il est parfait en tout. Jésus est celui qui m'a pardonnée. Il a purifié et guéri mon cœur de toutes ses blessures. Je veux louer son nom à chaque instant et le remercier. Comme il m'a sauvée, moi, il cherchera aussi d'autres "brebis égarées" pour leur faire connaître son amour.

DANS LE TRAIN

Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu.  Hébreux 11. 3


Nous sommes au 19e siècle. Un monsieur d'un certain âge est assis dans le train et lit sa Bible. À côté de lui se trouve un jeune étudiant, plongé dans la lecture d'un ouvrage scientifique spécialisé. Au bout d'un moment, le jeune homme demande à son voisin:

    - Est-ce que vous croyez encore à ce vieux livre plein de fables et de contes?

    - Mais oui, bien sûr, car ce n'est pas un livre de fables, c'est la Parole de Dieu! L'étudiant rétorque:

    - Vraiment, vous devriez vous intéresser un peu à l'histoire! Au temps de la Révolution, il y a moins de cent ans, la religion a été démasquée comme étant une illusion! Il n'y a que les gens incultes qui croient encore que Dieu a créé le monde par sa parole. Vous devriez vous renseigner sur ce que dit la science à propos de ce conte de la création.

    - Eh bien, répond son voisin, que disent donc les savants d'aujourd'hui sur ce sujet?

    - Je descends du train dans un instant, je n'ai donc plus le temps de vous expliquer cela en détail. Mais donnez-moi donc votre adresse, je vous enverrai de la littérature scientifique sur ces questions.

    Là-dessus, le vieux monsieur ouvre son portefeuille et donne sa carte de visite au jeune homme. Celui-ci la lit, et se sent tout à coup plus petit qu'une fourmi. Il quitte le train, tête basse.

    On pouvait lire sur la carte:

    Professeur Louis Pasteur Directeur de l'Institut Pasteur.

DESTINATION - LE CIEL

Nous savons que... nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n'est pas faite de main, éternelle, dans les cieux.  2 Corinthiens 5. 1
Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.  Luc 10. 20


Rescapée du camp de concentration de Ravensbrück, Corrie Ten Boom a parcouru le monde pour témoigner de l'amour de Jésus Christ, ressenti dans les pires moments de sa détention. Elle saisissait toutes les occasions pour délivrer son message, non sans humour parfois.

    Un jour, alors qu'elle préparait son retour en Hollande après une tournée en Extrême-Orient, elle alla réserver un vol comportant beaucoup d'escales: Hong-Kong, Sydney, Auckland, Le Cap, Tel-Aviv et Amsterdam.

    - Quelle est votre destination finale? demande l'employée.

    - Le ciel, répond Corrie.

    L'hôtesse est embarrassée: - Comment cela s'écrit-il? Corrie épelle: - L.E.C.I.E.L.

    Après un instant de réflexion, elle sourit et dit à Corrie: - Ah, j'ai compris! Mais ce n'est pas cela que je vous demandais.

    - Mais c'est à cela que je pense. Pourtant, inutile de faire une réservation, j'ai déjà mon billet.

    - Vous avez votre billet pour le ciel! Comment l'avez-vous obtenu?

    - Il y a environ 2000 ans, répond Corrie, Quelqu'un me l'a payé. Je n'ai eu qu'à l'accepter. Mon bienfaiteur s'appelle Jésus Christ, et il a payé le passage en mourant sur la croix pour mes péchés. Puis elle ajoute: Sans réservation, on a généralement du mal à obtenir une place dans vos avions. Mais c'est pire quand il s'agit d'aller au ciel. J'espère que vous allez réserver votre place.

ENFIN LIBRE

L'Éternel... m'a envoyé pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté.  Ésaïe 61. 1


Ce sentiment d'être prisonnier, Kevin l'éprouve depuis son enfance. Dans le petit appartement d'un grand immeuble anonyme, querelles et vexations déchirent la famille. À l'école, pas d'amis. Exclu de tout. Pas de place en apprentissage. Seul.

    Puis ce sont les liens avec le milieu de la drogue. Il est pris dans une spirale dont il ne peut sortir. Arrêté par la police, le voilà prisonnier dans un établissement pénitentiaire pour mineurs. Insulté, humilié par ses camarades de cellule... C'est le désespoir!

    Le dimanche, il se rend au service religieux de la prison. La salle est haute et spacieuse: un peu de soulagement pour sa poitrine oppressée. L'aumônier peut-il lui venir en aide? Il parle de Jésus, venu pour ceux qui sont tourmentés par leur passé, leurs fautes, pour ceux qui sont sans espoir dans la vie. "Que le monde te tienne pour un vainqueur ou un vaincu, Jésus t'aime, il enlève le fardeau de tes péchés et te libère. La Bible dit qu'il t'écoute maintenant. Dis-lui ton désespoir. Parle-lui de tes fautes. Sur la croix où il est mort, il a subi à ta place la peine qu'elles méritaient. Crois que Jésus Christ te pardonne et te fait devenir un enfant de Dieu."

    Kevin a alors un long entretien avec l'aumônier. Il perçoit que Jésus est celui qu'il cherche depuis longtemps déjà. Il a l'impression que les murs de la prison qui l'enfermaient depuis son enfance s'écroulent lentement. Il entrevoit un coin de ciel bleu au-dessus de lui: Jésus l'aime!

HOMME DE PETITE FOI

Aussitôt Jésus, étendant la main, le saisit et lui dit: Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté?  Matthieu 14. 31


Ce reproche plein d'amour que Jésus a adressé à son disciple Pierre, reconnaissons que, nous chrétiens, nous le méritons aussi souvent. Le vent violent de l'épreuve nous déstabilise plus d'une fois. Dans de tels moments, souvenons-nous de quatre vérités essentielles.

    Premièrement, le Seigneur ressuscité promet aux siens: “Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu'à l'achèvement du siècle” (Matthieu 28. 20). Dans ce tous les jours, sont donc inclus les jours d'épreuve.

    Deuxièmement, il est écrit: “Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu” (Romains 8. 28). Les événements qui nous font verser des larmes en font donc aussi partie.

    Troisièmement: “Ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces” (Philippiens 4. 6). Aucun besoin n'est donc exclu des sujets que nous pouvons apporter au Seigneur. Peut-être ne nous répondra-t­il pas immédiatement comme nous le souhaiterions, mais soyons sûrs qu'il le fera en son temps et à sa manière et que, dans l'intervalle, la paix de Dieu remplira notre cœur.

    Enfin, quatrièmement, souvenons-nous qu'il est “le Dieu de toute consolation, qui nous console à l'égard de toute notre affliction” (2 Corinthiens 1. 3, 4). Face à nos peines, les consolations du Seigneur seront toujours surabondantes.

IL A ENTENDU MON CRI

Toi, Seigneur! tu es bon, prompt à pardonner, et grand en bonté envers tous ceux qui crient vers toi.  Psaume 86. 5


À la sortie de l'usine, un jeune homme distribuait de temps en temps à ses collègues des dépliants sur la foi chrétienne. L'un des employés en était très contrarié et faisait tout pour lui causer du tort. Lorsque la guerre commença, en 1939, ils furent tous dispersés.

    En 1965, sur le quai de la gare, un groupe d'enfants qui partaient en colonie de vacances se mit à chanter un chant chrétien. À côté, un homme les écoutait. Puis, s'approchant d'eux, il se tourna vers le moniteur et lui demanda: “Est-ce que vous me reconnaissez? C'est moi qui vous ai causé tant d'ennuis à l'usine, il y a des années, à cause des tracts évangéliques que vous nous donniez.

    Vous savez, j'ai été prisonnier de guerre, et je devais travailler comme bûcheron dans des conditions très dures. J'étais tellement maltraité qu'un soir j'ai rassemblé mes affaires avec l'intention de mettre fin à ma vie. Mais voilà qu'au fond de mon sac, j'ai mis la main sur un bout de papier, sale et chiffonné, où j'ai pu lire: “Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé” (Actes 16. 31). C'était un morceau de l'un de vos tracts. J'ai crié immédiatement: Ô Dieu, si tu existes, donne-moi des nouvelles de ma famille!

    Deux jours après, j'ai été convoqué par les surveillants. On m'a tendu une liasse de lettres et un paquet de la Croix Rouge. Quelques mois plus tard, je suis rentré à la maison, et tout le monde s'est rendu compte que je n'étais plus la même personne. J'avais trouvé la source de la vraie joie: le Seigneur Jésus Christ était mon Sauveur, ma paix et mon espérance.”

ISSUE DU BOUDDHISME

"Si je pratiquais cette religion, c'était par obéissance et non par conviction. A l'approche de mes seize ans, tout ce que je voyais.., et tout ce que je vivais, c'était la désobéissance, les mauvaises pensées, la révolte, le mensonge, la débauche. Plus j'avançais dans cette voie, plus je souffrais. Un jour, en revenant de l'école, je me suis enfermée dans ma chambre et, les yeux vers le ciel, j'ai crié : "Dieu, si tu existes, aide-moi à sortir de cet enfer! S'il te plaît, secours-moi, tu es ma dernière solution !" Au mois de juin 1996, j'ai rencontré un chrétien qui m'a invitée dans un groupe de jeunes qui se retrouvaient pour lire la Bible. J'y suis allée et à cette occasion, un chant m'a profondément touchée.

    Dieu sait si bien ce qui te semble lourd, Qui te fait mal, te trouble chaque jour. Il connaît tes chagrins, ta peur du lendemain, Avec mon Dieu, tu sais, tout ira bien. J'ai pleuré, c'était comme si Dieu me parlait au fond de mon cœur et m'invitait à venir à lui." "Depuis ce jour, je suis allée aux lectures bibliques pour découvrir ce Dieu qui semblait si bien me connaître, ce Dieu qui fait le premier pas vers celui qui souffre, alors que chez les bouddhistes, ce sont les gens qui vont vers Bouddha. J'ai pris conscience que Jésus était mort pour moi sur la croix pour me racheter de mes péchés. Le 3 juillet 1996, je lui ai donné mon cœur. Je voyais une nouvelle vie qui débutait dans la joie, dans la lumière... Je n'étais plus au fond du puits, j'étais délivrée par la foi en Jésus Christ, mon Sauveur. Ma conversion a conduit d'autres personnes de ma famille à venir à Jésus, et là, j'ai pris conscience que la grâce de Dieu nous avait toujours accompagnés.

    Après ma conversion, j'ai traversé des périodes difficiles, des découragements même. Peu à peu j'apprends à me confier simplement en Dieu, telle que je suis, pour recevoir son pardon et son soutien. "Tout ce qui est né de Dieu est victorieux du monde; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi" (1 Jean 5. 4). Je remercie le Seigneur de ce qu'il m'a conduite jusqu'ici. L'avenir est entre ses mains. Qu'aurais-je à craindre puisque c'est lui qui m'a attirée vers lui? Comme une amie me l'a dit un jour, j'ai été choisie et adoptée deux fois. D'abord ma mère adoptive m'a aimée et élevée depuis ma première semaine sur cette terre, ensuite Dieu mon Père qui m'aimait, m'a cherchée et m'a trouvée. Saroj

JÉSUS, LE SEUL CHEMIN ?

(Jésus dit:) Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie; personne ne vient au Père si ce n'est par moi.  Jean 14. 6


Une chrétienne vient de développer devant des étudiants les bases du christianisme. À la fin de son exposé, elle est interpellée par une auditrice:

– Ce que vous venez de dire est très intéressant, mais vous avez l'esprit trop étroit. J'étudie les religions. J'ai pu discuter avec des musulmans, des brahmanes, des shintoïstes… Tous connaissent Dieu, même s'ils ne croient pas en Jésus Christ. Vous insistez trop sur Jésus Christ et vous n'admettez pas que d'autres religions puissent être aussi valables que le christianisme.

– Ce n'est pas moi que vous contestez, c'est la Bible, la Parole de Dieu. C'est Jésus qui déclare que personne ne vient au Père que par lui.

Bien plus tard, ces deux interlocutrices se rencontrent par hasard. La conversation s'engage:

– Je n'ai pas pu oublier cette parole de Jésus que vous avez citée: “Personne ne vient au Père si ce n'est par moi”. J'ai essayé de trouver toutes sortes d'arguments pour réfuter cette affirmation mais je ne peux éluder le fait que c'est une parole du Christ.

Lorsque les chrétiens affirment que Jésus Christ est le seul chemin vers Dieu, les non-croyants leur reprochent d'être trop exclusifs et intolérants. Mais les formules: “À chacun sa vérité” ou “Tous les chemins mènent à Dieu” n'apportent que flou et doute sous une fausse apparence de tolérance et d'ouverture.

Jésus est le seul chemin du salut parce que Lui seul a payé le prix de notre péché. Aucune religion humaine n'offre cette rédemption totale que seul Jésus Christ peut nous donner.

J'AI TROUVÉ UN PÈRE QUI M'AIME

Quand mon père et ma mère m'auraient abandonné, l'Éternel me recueillera.  Psaume 27. 10


"J'ai grandi sans connaître mon père. Au fil des années, je me suis de plus en plus renfermé sur moi-même. De plus en plus amer, j'en voulais à tout le monde... Alors, pour compenser l'absence du père que je n'avais jamais connu, j'ai voulu réussir dans la vie. Je gagnais beaucoup d'argent, mais j'étais toujours triste et seul... et sans m'en apercevoir, j'étais devenu esclave de la drogue, de l'alcool, du mensonge et de la violence.

    Pourtant, au fond de mon cœur je voulais savoir si Dieu existait. Une de mes tantes connaissait l'évangile depuis des années. Un jour, je suis allé lui rendre visite, et là j'ai ressenti une paix, un amour inconnu. C'était tellement fort que j'en aurais pleuré, mais une voix dans ma tête me disait: "Ce n'est pas pour toi, ils vont se moquer de toi, repars chez toi". Je n'ai rien dit à personne mais j'étais triste, je devais repartir le lendemain. Le matin, mon cousin m'a demandé de l'accompagner à l'église. Quand nous sommes arrivés, la voix dans ma tête me disait encore : "Ils vont se moquer de toi, ce n'est pas pour toi". La chorale a commencé à chanter et là j'ai ressenti une autorité, une paix, un amour infini qui descendaient sur moi, comme si le Seigneur me prenait dans ses bras. Tous mes péchés, mes chaînes, ma colère disparaissaient. Je me suis mis à pleurer de bonheur, je venais enfin de trouver mon Père." Antonio

J'AI TUÉ QUELQU'UN

Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu.  1 Pierre 3. 18
Là où le péché abondait, la grâce a surabondé.   Romains 5. 20


Un visiteur de prison raconte: "Je me rappellerai toujours cet homme qui m'a dit: J'ai tué quelqu'un, j'en ai pris pour vingt ans. J'assume, parce que j'ai une dette envers la société. Mais quand j'aurai payé selon la justice des hommes, comment est-ce que je me présenterai devant Dieu? Je crains plus la justice de Dieu que celle des hommes..."

    A cause de ce geste irréparable, sa conscience le tourmentait jour et nuit. Il lui a fallu des mois pour comprendre que même cet acte terrible pouvait lui être pardonné. Comment? S'il se repentait, s'il le confessait en se tournant vers Jésus. En effet, "si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité". Pourquoi? Parce que "le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7, 9). Est-ce que Dieu passe à la légère sur un tel acte? Non. S'il nous offre le pardon, c'est parce que son Fils a été condamné à notre place : "Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui" (2 Corinthiens 5.21). Jésus a subi le châtiment, même celui d'un meurtrier. Celui qui s'approche de lui, tel qu'il est, avec sa conscience chargée, recevra le pardon et la paix.

    Vous n'êtes probablement pas un meurtrier, pourtant vous avez aussi besoin du pardon de Dieu: "Il n'y a pas de juste, non pas même un seul... Il n'y a pas de différence, car tous ont péché" (Romains 3. 10, 23)... Et tous peuvent être pardonnés gratuitement par Jésus Christ.

JE ME FAIS DU SOUCIS

Tu t'inquiètes et tu te tourmentes de beaucoup de choses; mais il n'est besoin que d'une seule.  Luc 10. 41
Votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela.  Matthieu 6. 32


out m'inquiète! Ma santé, ma situation professionnelle, ma famille… Mes proches me donnent du souci. Je les vois s'enfoncer dans des situations impossibles, cela me rend malade. Je me sens responsable de leur bonheur. Les circonstances qu'ils traversent et les miennes sont au centre de mes préoccupations: pourvu que je puisse joindre les deux bouts, que ma fille ne soit pas malade… Et puis, même si tout va comme je l'espérais, je trouve encore quelque chose, ce à quoi je n'avais pas pensé et qui va gâcher mon plaisir…

    Le souci est un poison dont je ne sais me défaire. Il est devenu en moi une vraie obsession.

    Et pourtant, je sais bien que Dieu, lui, me voit. Et même, il ne me lâche pas des yeux. Non pas qu'il me surveille, mais il voudrait m'aider et avoir une relation vraie avec moi. Comme face à face… Et pendant ce temps, moi, je ne pense qu'à mes soucis…

    Est-ce que je vais persévérer dans ce repli sur moi? Dieu m'appelle à lui faire une totale confiance, à m'abandonner à lui, et j'hésiterais? C'est Pierre, le disciple de Jésus, qui a raison, quand il dit: “Rejetez sur [Dieu] tout votre souci, car il prend soin de vous” (1 Pierre 5. 7).

    Je peux me reposer sur mon Dieu, lui faire confiance, il m'aime, il s'occupe de moi, il veille sur mes proches. Je peux lui dire mes soucis, il les portera à ma place. Jésus l'a bien dit: “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).

JE VAIS LE TUER!

La parole de Dieu est vivante et opérante, plus pénétrante qu'aucune épée à deux tranchants: elle atteint jusqu'à la division de l'âme et de l'esprit... et elle discerne les pensées et les intentions du cœur.  Hébreux. 4. 12


"Je vais le tuer!" répétait cet homme qui, au volant de son vieux camion, recherchait son pire ennemi pour "en découdre". Il ne pensait qu'à cela, il ne pouvait même pas trouver le sommeil à cause de sa soif de vengeance.

    Ce soir-là, il s'arrête dans un hôtel pour y passer la nuit. Dans sa chambre, il trouve un livre qu'il ne connaît pas et passe une grande partie de la nuit à le lire. Le lendemain matin, il quitte l'hôtel. Lorsque la personne chargée du ménage entre dans la chambre, elle découvre avec stupeur un pistolet qui n'a pas servi, une Bible ouverte et, à côté, une feuille de papier avec ces mots: "Ce livre a sauvé deux vies: la mienne et celle de mon pire ennemi".

    Pourquoi ce changement radical d'attitude? Le message de la Bible, tel un projecteur puissant éclairant sa conscience, a montré à cet homme son état devant Dieu, l'horreur de l'acte qu'il voulait accomplir. La prise de conscience de ce que Dieu est, lumière et amour, a touché son cœur alors plein de haine, au point de le faire changer de but et de direction.

    Mais ce ne sont pas seulement les malfaiteurs qui sont coupables devant Dieu. "Il n'y a pas de juste, non pas même un seul" (Romains 3.10). Ce message, Dieu l'adresse à tous. Il déclare que le cœur de l'homme est plein de ténèbres, mais que Dieu est lumière et amour. Jésus Christ est "la vraie lumière... qui, venant dans le monde, illumine tout homme" (Jean 1. 9). Encore faut-il croire, avoir l'œil simple de la foi, pour en être rempli et expérimenter le même changement radical dans notre vie.

JÉSUS T'AIME

[Jésus] appelle à lui ceux qu'il voulait; ils vinrent à lui.  Marc 3. 13

(Jésus dit:) Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés; demeurez dans mon amour.  Jean 15. 9


"Un homme énergique et sans scrupule, membre de la Mafia, était attablé dans une taverne italienne, entouré de plusieurs mafiosos, lorsqu'une fillette entra, se dirigea sans crainte vers lui, le toucha de l'index, et lui dit: "Jésus t'aime". L'homme, agacé, lui répondit sans ménagement: "Laisse-moi". Elle revint un instant plus tard, le toucha à nouveau et répéta: "Tu sais, Jésus t'aime". Je t'ai dit: "Laisse-moi, va-t'en". Elle revint une troisième fois et lui redit: "Jésus t'aime". Au comble de l'exaspération, il la prit par la nuque, la poussa jusqu'à la porte et la mit dehors.

    Sans souci du danger qu'elle courait à importuner un tel homme, elle revint encore un peu plus tard et lui dit à nouveau avec un sourire persuasif: "Jésus t'aime".

    Cet homme raconte que pendant deux ans ces mots ont résonné dans son esprit sans qu'il puisse les chasser. Ils ont été le moyen de sa conversion. Aujourd'hui, il est évangéliste au service de celui qui s'est fait connaître à lui d'une manière si touchante. Il fait connaître la parole de Dieu dans le monde, témoignant avec puissance de l'amour et de la grâce de Dieu qui l'ont lui-même sauvé.

    "Celui qui vous appelle est fidèle" (1 Thessaloniciens 5. 24). "Aujourd'hui si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs" (Hébreux 3. 15).

LA FORCE DU PARDON

Liuba était une jeune femme russe, emprisonnée à vie pour meurtre. Atteinte du sida, elle pensait que son existence n'avait plus de sens. Au comble de la détresse, elle se préparait au suicide quand il lui vint à l'esprit de lancer un dernier appel au ciel. On lui avait procuré une Bible et elle a dit à Dieu: "Si tu m'aimes encore, après tout ce que j'ai fait, réponds-moi!".

    Liuba a ouvert la Bible : "Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs" (Matthieu 9.13) disait le premier texte, "foudroyant" Liuba. "Venez, et plaidons ensemble, dit l'Eternel: Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige" (Ésaïe 1. 18), confirmait le second. Le troisième texte parlait du malfaiteur crucifié à côté de Jésus: "Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis; mais celui-ci n'a rien fait qui ne doive pas se faire. Et il disait à Jésus: Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume. Jésus lui dit: En vérité, je te dis: Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis" (Luc 23. 41-43).

    Terrassée par la Parole de Dieu, bouleversée par son amour, Liuba s'est convertie ce jour-là. Elle est devenue témoin du Christ à l'intérieur même de sa prison. Sous son influence, ce lieu sinistre s'est progressivement transformé: on n'entendait plus de vociférations sauvages, il n'y avait plus de bagarres entre criminelles. Parfois même, les prisonnières chantaient des cantiques. Quand elle a été trop malade pour rester en prison, Liuba a été conduite à l'hôpital. J'ai pu lui rendre visite et partager avec elle un beau moment de communion chrétienne. Nous avons lu ensemble un texte de l'évangile. Elle était très faible.

    - C'est sans doute la fin de ma vie, me dit-elle.

    - S'il en était ainsi, qu'est-ce que tu voudrais dire à Dieu?

    - Je voudrais pardonner à ma mère qui m'a abandonnée, à mon père que je n'ai jamais connu, à ma sœur qui m'a tout volé et qui m'a rejetée, à celui que j'ai tué parce qu'il voulait m'assassiner après m'avoir violée, à tous les hommes qui m'ont trompée, à ceux qui m'ont arraché mon enfant... Et la longue litanie de douleur et de pardon se prolongea, comme l'aveu d'un monde de misère et d'horreur... A mes oreilles s'ouvrait l'évidence que ce n'était pas tant la "criminelle" qui avait besoin de pardon, - Dieu lui avait pardonné - mais beaucoup d'autres... et c'était elle qui trouvait la force de pardonner, dans un très bel acte d'amour envers tous ceux qui l'avaient blessée. Quelques jours plus tard, des amies chrétiennes sont allées voir Liuba, mais le Seigneur Jésus l'avait recueillie dans le paradis. Elles ont rencontré le médecin chef qui leur a dit: "Des malades comme Liuba, je n'en ai jamais vu: elle rayonnait de bonté".

LA PRIÈRE DE SA FILLE

Avant qu'ils crient, je répondrai, et pendant qu'ils parlent, j'exaucerai.  Ésaïe 65. 24


Un conférencier athée parlait devant un large public. Il venait d'attaquer la foi chrétienne et de ridiculiser ces gens naïfs qui croient encore à la prière. Soudain, un homme dans l'assistance se leva et demanda la parole.

    - Vous avez devant vous un homme qui autrefois était l'un des plus misérables de toute la ville. Adonné à la boisson et au jeu, je battais ma femme. Je n'étais qu'un voyou. Ma femme et ma fille étaient terrifiées chaque fois qu'elles m'entendaient entrer dans la maison. Cependant, ma femme priait pour moi depuis des années. Elle enseignait aussi à notre petite fille à prier pour son papa.

    Un soir, je suis rentré à la maison plus tôt que d'habitude. Cette fois-là je n'étais pas ivre. Ma femme venait juste de monter mettre la petite au lit. Je me suis avancé sans faire de bruit et j'ai tendu l'oreille. Ma petite fille priait: “Seigneur Jésus, sauve mon papa. S'il te plaît, Seigneur Jésus, délivre mon cher papa”.

    Elles ne savaient pas que j'écoutais. J'ai quitté la maison sans bruit. J'étais foudroyé. Un cher papa, je ne l'étais pas… Je crois que je ne l'avais jamais embrassée. J'étouffais de honte. J'ai prié avec désespoir: “Seigneur, aide-moi! Réponds à la prière de mon enfant!” Et il a vraiment répondu.

    Aujourd'hui, je suis reconnaissant à Dieu de la force qu'il me donne pour être un bon mari et un vrai père. Nous sommes maintenant une famille heureuse. C'est pourquoi je crois en Dieu, car véritablement il entend les prières et il y répond.

L'ASSURANCE DU SALUT

L'écriture atteste que le salut est assuré pour le présent et l'éternité "sauvé un jour, sauvé toujours", mais beaucoup de croyants ignorent ce fait et vivent ainsi dans la crainte. Certains pensent qu'ils doivent conforter par leurs propres œuvres, le salut qu'ils ont reçu grâce à l'œuvre de Dieu en eux. Autrement dit, si la vie du croyant n'est pas à la mesure des normes divines, son salut s'en trouve annulé. Ce serait dire que Dieu reprend son don "la vie éternelle" si nos infidélités dépassent un certain seuil.

    C'est oublier que le salut tient uniquement à la grâce de Dieu. La seule part que l'homme prend dans la réception du salut, c'est de recevoir le pardon que Dieu lui offre et la réconciliation par le moyen de la foi. La foi a toujours été le seul moyen d'être sauvé: "Que dit l'écriture? Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté à justice" (Rom. 4. 3; Gen. 15. 6). Et le salut par la foi est par grâce, donc entièrement gratuit: "Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus"(Rom. 3.24).

    Ma sécurité éternelle ne dépend pas de mes œuvres ni de mes pratiques : elle repose sur la fidélité de Dieu, non sur la mienne. Elle ne dépend pas de mes sentiments, de mon éducation, de mon intelligence, pas plus que de ma jouissance du salut, dans ma joie en Christ, de ma communion avec les autres. Ma certitude d'être sauvé pour le présent et l'éternité s'appuie sur les affirmations dans la Parole de Dieu. Quand Jésus déclare : "En vérité, en vérité, je vous dis: Celui qui croit en moi a la vie éternelle", je peux me fier à ce qu'il dit. C'est le Seigneur qui parle, je peux le croire. Sa Parole est celle du Dieu de vérité.

    Alors arrive la question classique : Si une personne est sauvée pour le présent et l'éternité par le moyen de la foi, sans la moindre bonne œuvres, cela signifie-t-il qu'elle peut dès lors mener sa vie comme elle l'entend, puisque son salut est éternellement assuré? Que répondre? Conduit par l'Esprit dans le développement de la doctrine chrétienne, l'apôtre Paul est comme ébloui par l'immensité de la grâce de Dieu. Mais ses opposants ne manqueront pas de lui poser des questions perverses. S'il anticipe leurs objections et y répond, c'est pour faire prendre conscience à ses lecteurs des conséquences pratiques de la grâce divine dans leur vie. Pourrions-nous répondre positivement à la question du premier verset cité ? "Absolument pas!", s'indigne Paul, car dans ce cas nous serions assimilés à ceux qui l'accusaient d'enseigner : "Pratiquons le mal, afin qu'arrive le bien" (Rom. 3. 8). Rien n'est plus contraire à la pensée de Dieu! La question du second verset du jour est plus subtile. Voudrait-elle dire que l'absence de la Loi pour régler notre conduite, nous donne la liberté de faire ce que nous voulons ou qu'elle autorise juste un peu le péché ? "Absolument pas !", s'insurge Paul. La grâce est un puissant motif pour obéir "de cœur" à Dieu et vivre dans la séparation du mal, avec comme fin, "la vie éternelle", la vie future dans sa plénitude (Rom. 6. 19, 22).

    Au terme du long raisonnement au sujet de la grâce et du péché, Paul formule une nouvelle objection qui pourrait être avancée : puisqu'en l'absence de loi, le péché ne peut pas être mis en compte (Rom. 5. 13), cette loi a donc un effet pervers, elle est source de péché. Encore une fois Paul s'insurge: "Absolument pas !". En prenant l'exemple de la convoitise que la Loi interdit, Paul montre que la Loi nous dit connaître la norme divine et qu'elle agit dans l'homme comme un révélateur de ses sentiments intérieurs. Certes le constat est désespérant, mais.., nous avons affaire au Dieu de toute grâce. Au terme de son enseignement sur la justification reçue par la foi seule sur la base de la pure grâce de Dieu et après avoir levé une série d'objections, l'apôtre Paul peut jeter ce cri de triomphe: "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus" (Rom. 8. 1). Absolument aucune !

LE JOUR OÙ J'AI TROUVÉ UN NOUVEAU TESTAMENT

Si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ.   2 Corinthiens 5. 17


"Je suis né à Matamores au Mexique, il y a 42 ans. J'ai eu une jeunesse choyée, puis j'ai fréquenté l'université de Mexico. Là, je me suis engagé dans les activités politiques. Plein d'ambition, je voulais devenir juge ou avocat. Mes succès croissants dans mon métier m'ont donné toutes sortes de possibilités et . . . j'ai bientôt glissé dans le monde de la criminalité.

    Soudain, mon ascension professionnelle a été stoppée. J'ai échappé à la police par la fuite, et j'ai dû quitter le pays. Lorsque, quelques années plus tard, je suis revenu au Mexique, j'ai été arrêté. Maintenant, pensai-je, ma vie est finie.

    Mais un jour, j'ai trouvé dans la poubelle de la prison un Nouveau Testament. En le lisant, j'ai été très surpris. J'ai découvert comme une lumière qui éclairait ma vie. Cette lumière me faisait prendre conscience de mes fautes, mais elle m'ouvrait aussi une espérance. Un jour, je me suis mis à genoux et j'ai demandé à Dieu de me pardonner.

    Alors mon fardeau a fait place à une paix inattendue, une paix que je ne connaissais pas. Par Jésus Christ, j'ai reçu une vie entièrement nouvelle. Lorsque, peu après, j'ai été libéré, je suis retourné dans ma famille. Elle ne m'a pas rejeté malgré la souffrance que je lui avais infligée. Et dans les mois qui ont suivi, toute ma famille est venue à la foi au Seigneur Jésus. C'est une vie nouvelle pour tous. Et tout cela a commencé le jour où j'ai trouvé un Nouveau Testament dans la prison." Frederico

LES ATTENTIONS DE DIEU

Au cours de la seconde guerre mondiale, un chrétien participait à une patrouille de reconnaissance nocturne au plus près des lignes ennemies. Le silence absolu était nécessaire. Or le lacet d'une de ses guêtres se dénouait souvent; il devait se baisser pour le renouer et ensuite courir pour rattraper la patrouille, au risque de se faire repérer. A la tension de se sentir à proximité de l'ennemi s'ajoutait la contrariété que lui causaient ces incidents. Alors qu'il s'était à nouveau baissé pour relacer sa guêtre, une rafale de mitrailleuse tirée dans sa direction passa juste au-dessus de lui. Il eut la vie sauve grâce à ce lacet récalcitrant.

    Il comprit le moyen que Dieu avait utilisé pour le protéger, et il le remercia avec émotion. Le Seigneur permet parfois des situations contrariantes dans notre vie. Il veut nous arrêter dans le chemin où nous nous sommes engagés, pour nous faire nous ressaisir, ou pour nous protéger. Notre réaction première est souvent un sentiment de rébellion, et nous ne comprenons pas.

    Le prophète Osée nous dévoile les attentions de Dieu incomprises par son peuple.

    "Ils se sont rebellés contre moi! Et moi, je voulais les racheter"(Osée 7. 13).

    "Ils ne savaient pas que je les guérissais. Je les tirais... avec des liens d'amour, et j'étais pour eux comme ceux qui ôteraient le joug" (Osée 11. 3, 4).

Le Seigneur parsème nos vies de ses marques d'amour, nous ne les percevons pas tout de suite. Faisons-lui confiance, et nous apprendrons à les voir.

MOI NICOLAS, TSAR DE RUSSIE

Dieu est un, et le médiateur entre Dieu et les hommes est un, l'homme Christ Jésus, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous.  1 Timothée 2. 5, 6


Le tsar Nicolas avait l'habitude de visiter incognito les baraquements de son armée. Une nuit, il trouva un jeune officier, fils d'un de ses amis, endormi, la tête appuyée sur la table. Devant lui, un révolver chargé et une feuille de papier sur laquelle le jeune homme avait additionné toutes les sommes qu'il devait, sommes perdues à des jeux de hasard. Sa situation lui paraissant sans issue, il avait l'intention d'en finir avec la vie. Au bas de la feuille, il avait écrit: “Qui pourrait payer une si grande dette?” Fatigué et écrasé de chagrin, il avait fini par s'endormir.

    La première pensée du tsar fut de le réveiller et de lui infliger une punition exemplaire. Puis il se ravisa: cet homme n'était-il pas le fils de son ami? Il décida de lui pardonner. Mais le pardon n'effaçait pas la dette, et la justice exigeait qu'elle soit acquittée. Alors, il prit la plume qui était restée sur la table et, sous la question désespérée de l'officier, il écrivit: “Moi, Nicolas”.

    Nous avons tous, par nos péchés, contracté une lourde dette envers Dieu. Nous avons désobéi à ses commandements et nous ne l'avons pas aimé comme nous aurions dû le faire. Nous méritons une juste condamnation. Mais Dieu veut nous pardonner, et il le fait en toute justice puisque Jésus a payé notre dette. “Car Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies”. “Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 6, 8). Encore faut-il accepter le salut qu'il nous propose.

MON CHEMIN JUSQU'À DIEU

Nous n'avons pas de pouvoir contre la vérité, mais pour la vérité.  2 Corinthiens 13. 8


“J'ai passé ma jeunesse dans l'ancienne U.R.S.S. Là, j'ai lu des quantités de livres opposés à la foi chrétienne. Mais un jour, la question m'est venue à l'esprit: Si Dieu n'existe pas, pourquoi tous ces efforts pour lui résister? Dans notre société communiste, tout le système – écoles, medias, sciences et arts – combattait la foi. Comment les chrétiens étaient-ils capables de conserver l'assurance de leur foi et leur paix, bien qu'ils aient été mis au ban de la société? L'exemple de mes parents ne me quittait pas: c'étaient des chrétiens convaincus.

    Un jour j'ai décidé de les accompagner à une réunion chrétienne. En entendant ces croyants s'adresser à Dieu, je me suis posé la question: Comment peut-on prier quelqu'un qu'on ne peut pas voir? Cela me semblait absurde. Mais la question continuait à me poursuivre.

    Six mois plus tard, j'ai entendu de nouveau un prédicateur chrétien et j'ai été touchée par l'évangile. J'ai alors été tourmentée par des arguments me persuadant de ne pas lâcher prise: Si tu rentres là-dedans, tu devras renoncer à tout. Tu perdras tes amis. Tes études et tes projets d'avenir tomberont en poussière. Cependant, je me suis mise à genoux et j'ai commencé à pleurer – non pas à cause de ce que j'allais perdre, mais à cause de la conviction que je venais de recevoir, que Dieu m'aimait. Je l'ai prié, lui demandant de me pardonner mon incrédulité. Et Dieu m'a répondu. Il m'a accordé le pardon et la paix. À compter de ce jour, l'existence de Dieu n'a plus été une supposition mais une certitude, et j'ai su que Jésus était mon Sauveur et mon Seigneur.”

PAR HASARD

Je t'ai aimée d'un amour éternel; c'est pourquoi je t'attire avec bonté.  Jérémie 31. 3
Ainsi dit l'éternel, qui t'a créé... et qui t'a formé... : Ne crains point, car je t'ai racheté; je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi.  Ésaïe 43. 1


Hier matin, mon lacet s'est cassé. Le temps d'en trouver un autre, je suis parti deux minutes plus tard et j'ai manqué le bus. Un attentat a eu lieu dans ce bus. Si mon lacet avait tenu un jour de plus, je serais mort... Ma vie tient-elle à un lacet, au hasard? Me voilà engagé dans une rétrospective angoissante...

    Mes parents se sont rencontrés fortuitement lors d'une soirée. Si celle-ci n'avait pas eu lieu, ils ne se seraient pas connus ni mariés. Je n'existerais pas. Je suis donc né par hasard ?

    J'ai été admis dans une école à Toulouse, où j'ai rencontré ma femme. Si j'avais eu un point de moins au concours, je serais allé à Lille, et je ne l'aurais jamais connue. Mes enfants sont donc nés par hasard...

    Je dois tout au hasard ? Aujourd'hui je respire, je vis, je pense. Demain, je mourrai peut-être. Par hasard je suis né, par hasard je vis, par hasard je mourrai... Ma vie est-elle livrée au hasard ? N'a-t-elle aucun sens?

    Est-ce que le hasard fait agir, réfléchit, connaît l'avenir, s'intéresse à moi, poursuit un but, veut mon bien... ?

    Pourquoi ne pas reconnaître plutôt qu'il y a quelqu'un, une Personne:

    - qui a tout conduis pour ma naissance, qui m'a créé, comme je suis, pour un but précis.

    - qui s'intéresse à moi, qui conduit les circonstances de ma vie, qui veut mon bien, qui m'aime

    - qui me cherche, m'appelle, m'invite avec patience à le reconnaître, à me laisser aimer et délivrer!

    Ce quelqu'un, c'est Dieu, c'est Jésus!

POUR QUI LE PARADIS ?

L'homme n'est pas justifié… autrement que par la foi en Jésus Christ.  Galates 2.
C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.  Éphésiens 2. 8


Beaucoup de personnes se font une image très personnelle de la grâce de Dieu. Pour elles le salut s'obtient par beaucoup de bonnes œuvres, complétées par un peu de grâce. Elles imaginent un paradis rempli de braves gens ayant atteint le minimum exigé par le “bon Dieu”, tandis qu'aux pécheurs notoires l'enfer est évidemment réservé.

    Remercions Dieu de ce que ce sont là des idées fausses, sans rapport avec la réalité qu'enseigne la Bible. Si ces idées correspondaient à une réalité, serions-nous jamais sûrs d'avoir atteint ce minimum “acceptable” pour Dieu? Aux yeux de nos semblables, peut-être faisons-nous bonne figure, mais que vaut notre réputation aussitôt que nous nous tenons en présence de Celui qui sonde les cœurs? Lorsqu'il fut confronté avec le Dieu saint, le jeune Ésaïe, qui jusqu'alors avait peut-être une assez bonne opinion de lui-même, fut obligé de s'écrier: “Malheur à moi! car je suis perdu” (Ésaïe 6. 5)

    C'est précisément à ceux qui se reconnaissent coupables, perdus, qu'est réservée la pleine grâce de Dieu. Jésus a lui-même déclaré qu'il n'était pas venu appeler des justes à se repentir, mais des pécheurs (Luc 5. 32)

    Quelle justice pouvait faire valoir le malfaiteur à qui Jésus promet le paradis pour le jour même? Aucune, évidemment! L'Écriture affirme: “Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18)

PROTECTION RAPPROCHÉE

L'Éternel te gardera de tout mal; il gardera ton âme.  Psaume 121. 7
Ô Dieu! use de grâce envers moi; car en toi mon âme se réfugie, et sous l'ombre de tes ailes je me réfugie, jusqu'à ce que les calamités soient passées.  Psaume 57. 1


Au large d'une plage du Pacifique, en Nouvelle Zélande, des nageurs chevronnés s'entraînaient lorsqu'ils se trouvèrent subitement entourés par des dauphins qui les forcèrent à se regrouper en tournant autour d'eux de façon de plus en plus rapprochée. Un des nageurs aperçut alors au loin un requin blanc qui se dirigeait droit sur eux. Pendant près d'une heure les dauphins formèrent un cordon de sécurité pour empêcher le requin de s'approcher... jusqu'à ce que tous les athlètes aient pu regagner la terre ferme!

    Amis chrétiens, cela ne nous fait-il pas penser à la protection que nous assure notre Dieu? Depuis l'entrée du péché dans le monde (Romains 5. 12), Satan est un adversaire qui rôde, "cherchant qui dévorer" (1 Pierre 5. 8). Nous avons affaire à un ennemi qui est beaucoup plus fort et intelligent que nous. Mais le Seigneur Jésus l'a vaincu à la croix, et cela devrait nous pousser à nous réfugier toujours près lui. Dieu étend son bouclier au-dessus des siens, de tous ceux qui dépendent de lui (Job 1. 9, 10). Il dresse autour de chacun d'eux cette "haie de protection" que Satan ne peut renverser. Si nous vivons près de Jésus, nous n'avons aucune raison de trembler devant les attaques de l'Ennemi. Lui-même intercède pour ceux qu'il a rachetés. Il dit à son disciple: "Simon, Simon, voici, Satan a demandé à vous avoir pour vous cribler comme le blé; mais moi, j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas; et toi, quand tu seras revenu, fortifie tes frères" (Luc 22. 31, 32).

SAUVÉ PAR GRÂCE

C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ce vient pas de vous, c'est le don de Dieu  Ephésien 2. 8


Mes parents et mes grands-parents, qui étaient mormons, m'ont élevé pour être un bon mormon, responsable et loyal. On m'a appris que tout s'achète dans cette vie, tout se mérite, tout se gagne, tout exige un effort... et qu'il en va de même pour le monde à venir. Il faut gagner sa place auprès de Dieu, mériter la vie éternelle en pratiquant des bonnes œuvres bien précises. Mais je ne connaissais pas Dieu et je n'avais aucune certitude au sujet de mon avenir éternel.

    Un jour, ma grand-mère a écouté à la radio une émission qui expliquait en détail l'évangile. Elle s'est alors rendu compte que, tout en étant religieuse, elle ne pouvait pas effacer un seul de ses péchés devant Dieu. Seul le sacrifice de Jésus, mort sur la croix par amour pour les pécheurs, pouvait la sauver. Elle a alors reçu la paix intérieure, la certitude d'avoir un plein pardon et la vie éternelle, elle a accepté la grâce parfaite de Dieu. Mais son témoignage n'a convaincu personne.

    Quand j'ai eu douze ans, elle a proposé à mes parents de payer mon séjour dans une colonie de vacances organisée par des chrétiens. Mon cœur s'est ouvert quand un moniteur m'a montré un verset de la Bible: "Le salaire du péché, c'est la mort; mais le don de grâce de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur" (Romains 6.23). J'ai compris que mes bonnes œuvres, mes efforts ne pouvaient payer le prix de mes péchés, et que Jésus était mort pour moi. En croyant en lui, j'ai reçu le pardon et la vie éternelle. Cela fait plus de quarante ans que je le sais; je suis sauvé par la grâce de Dieu." M.F.

SI DIEU EST JUSTE

Jésus notre Seigneur... a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification.  Romains 4. 24-25

Dieu est juste et... il justifie celui qui est de la foi en Jésus.  Romains 3. 26


"Si Dieu est juste, il me recevra au paradis. Il voit bien que je n'ai jamais volé ni tué personne, que j'essaie de faire du bien, que je suis meilleur que bien des gens autour de moi..."

    Si c'est ce que vous pensez, vous faites fausse route! Oui, Dieu est juste, mais il n'exerce pas la justice à la manière des hommes qui peuvent acquitter un homme en première instance et le déclarer coupable en appel, ou inversement. Il sait tout de vous, il connaît non seulement vos actes qui se voient mais aussi vos pensées les plus secrètes. Il a une connaissance exacte de toute votre vie. Il ne vous compare pas à la moyenne des hommes, mais vous mesure selon les normes de sa sainteté absolue. Et comme il a "les yeux trop purs pour voir le mal" (Habakuk 1. 13), il ne peut pas vous recevoir tel que vous êtes dans sa présence.

    Mais sa justice inflexible s'allie à un amour infini, et s'il vous déclare coupable, il veut aussi vous gracier. Il offre cette grâce à tous ceux qui acceptent le fait que Jésus Christ a enduré à leur place le jugement qu'ils méritaient. Dieu est juste et ne peut donc pas faire payer deux fois la même dette. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1. 9).

    Alors n'essayez pas de plaider non coupable! Au contraire, reconnaissez vos fautes et votre incapacité à faire ce qui est juste devant Dieu, et acceptez la grâce qu'il vous offre par la foi en Jésus Christ. Il tiendra sa promesse de vous pardonner et de vous donner la vie éternelle.

SI, DIEU RÉPOND !

Moi (Jésus), je vous dis: Demandez, et il vous sera donné; cherchez, et vous trouverez... Car quiconque demande reçoit; et celui qui cherche trouve... Et quel père parmi vous, à qui son fils demandera un pain, lui donnera une pierre? ou encore, s'il demande un poisson, lui donnera, au lieu d'un poisson, un serpent?  Luc 11.9-11


Erino Dapozzo, évangéliste italien, rencontre un jour une petite fille en grande difficulté. Elle explique : J'ai perdu le porte-monnaie, et nous sommes très pauvres. Mon père m'a battue, je suis revenue pour le chercher encore... - As-tu demandé à Dieu de t'aider ? demande-t-il. - Oh oui, mais ça n'a rien changé, affirme-t-elle, tout en continuant à chercher fébrilement par terre. Dieu ne m'a pas écoutée...

    Une discussion animée s'ensuit. Jeannette répète que sa prière a été inutile, Dapozzo affirme le contraire!

    - Mais enfin, vous voyez bien que je ne trouve pas mon argent! conclut la petite fille.

    Alors, Dapozzo tire de sa poche un billet qu'il lui remet avec ces mots: "Tu crois que Dieu ne t'a pas répondu, parce que tu ne trouves pas ton porte-monnaie. Mais il te répond bien mieux que tu ne le pensais, en m'envoyant sur ton chemin".

    Comme elle, nous avons souvent une idée arrêtée sur la manière dont Dieu doit nous répondre. Et, lorsque la réponse n'a pas la forme que nous attendions, nous en concluons qu'il n'a pas répondu. Cette petite fille attendait que Dieu lui fasse retrouver son porte-monnaie. En réalité la réponse de Dieu allait beaucoup plus loin. Il lui a permis de rencontrer quelqu'un qui connaissait le Dieu d'amour.

    Des événements de notre vie courante : un coup de téléphone, une rencontre, peuvent être sa réponse à notre prière. Quand nous prions, demandons-lui de nous ouvrir les yeux pour reconnaître et accepter sa réponse, quelle que soit la forme qu'elle prendra.

SIGNATURE MAJESTUEUSE

Un collègue, à qui j'offrais un calendrier biblique, refusait mon offre.

    - Je ne suis pas croyant, me dit-il.

    - Oui, la foi paraît inconsistante pour la raison humaine, mais n'as-tu jamais de doutes? Après tout, l'existence de Dieu est-elle si inconcevable

    - j'avoue que la majesté et la beauté des paysages enneigés en montagne me fascinent, et cette question ressurgit toujours : et si Dieu existait ?

    J'ai souvent pensé à cette conversation. La nature merveilleuse est l'œuvre majestueuse d'un très grand artiste. Sa signature se retrouve dans la plus modeste fleur. L'organisation de l'univers, la complexité des êtres vivants témoignent d'une infinie sagesse. La terre est une petite planète perdue dans une galaxie qui contiendrait plusieurs centaines de milliards d'étoiles, parmi des centaines de milliards de galaxies. Tout cela "raconte la gloire de Dieu" (Psaume 19. 1).

    Dieu n'est pas seulement grand par sa puissance. Son amour aussi est insondable. Celui qui commence à croire à cet amour s'aperçoit très vite qu'il n'en entrevoit que le bord.

    Peut-être, comme mon collègue, vous présentez-vous comme non croyant, avec quelques doutes... Dieu est tout près de vous. Priez-le, adressez-vous à lui avec un cœur sincère. Il se révélera à vous.

    C'est cette rencontre capitale que l'équipe de rédaction souhaite à chacun des lecteurs, en ce début d'an- née 2014.

SOUVENIR ENFOUI

L'Éternel répondit à Job :... Mènes-tu la grande Ourse avec ses filles ? Connais-tu les lois des cieux?  Job 38. 1, 32, 33
Job répondit à l'Éternel :... Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t'a vu : C'est pourquoi j'ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre.  Job 42. 1, 5, 6


Toute la famille s'est convertie à Jésus, mais Marc, le fils aîné, résiste. Il est même violent. Sa famille prie pour lui, mais les années passent sans apporter aucun changement...

    Devenu musicien, Marc est connu et très sollicité. Alors qu'il rentre, après une soirée tardive, à l'orée de la forêt il lève les yeux. Il est alors saisi par la beauté d'un ciel étoilé. Il a toujours aimé la nature... Devant la grandeur du spectacle, il réalise soudain sa petitesse, son néant. Il pense aux mauvais traitements qu'il fait subir à sa mère, et se met à pleurer. Il prie : "Seigneur, tu es un grand Dieu, et moi je suis un pauvre type. Il faut que ça change, Seigneur". Alors, dans la nuit solitaire, Marc joue à la trompette un air de cantique que sa mère affectionne. Il chante aussi.

    Tout à coup, il entend un léger bruit. À quelques pas, un homme sanglote, tenant à la main un nœud coulant. Il explique: "J'allais mettre fin à mes` jours, lorsque vous avez chanté un air que ma mère me chantait lorsque j'étais petit. Je suis un homme désespéré". Marc invite alors l'homme à le suivre. Ils se rendent ensemble à la maison paternelle. Il est trois heures du matin, mais la chambre des parents est encore éclairée. Marc frappe à la porte. Les jeunes gens pénètrent dans la chambre où les parents de Marc étaient en prière pour leur fils. Tous les quatre se mettent à genoux, et Marc et son compagnon se tournent vers le Sauveur...

    Parents chrétiens, ne désespérons pas. "La fervente supplication du juste peut beaucoup" (Jacques 5. 16).

SUCCÈS ET BONHEUR

(Jésus Christ a dit:) Je vous laisse la paix; je vous donne ma paix; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne.  Jean 14. 27
La paix de Dieu… surpasse toute intelligence.Philippiens 4. 7


Devenir sportif de haut niveau est le rêve de beaucoup de jeunes, rêve rarement réalisé. Et lorsqu'il l'est, il n'apporte pas toujours le bonheur escompté.

    Alistair Taylor, “bodyboarder” (sport nautique), témoigne: “J'ai participé à des compétitions pendant 5 ou 6 ans d'affilée et j'ai eu beaucoup de succès. On s'attendait à me voir champion du monde de cette spécialité. J'avais beaucoup de raisons d'être heureux mais je ne l'étais pas. Au moment où je ne ressentais plus aucune motivation et laissais ma vie se consumer, Kelvin, un chrétien, m'a conduit à donner ma vie au Seigneur Jésus Christ. J'avais 18 ans à ce moment-là, et je vis toujours avec Dieu aujourd'hui. J'ai trouvé une paix nouvelle et je me sens comblé comme seul un véritable croyant peut le comprendre. La relation que j'ai maintenant avec Jésus est quelque chose que je ne pourrais échanger contre rien d'autre. La foi est un chemin dans lequel on ne cesse de grandir. Quand vous réalisez que Dieu contrôle non seulement votre vie mais tout l'univers, qu'il vous aime plus que tout ce que vous pouvez imaginer… vous n'avez plus qu'à laisser de côté vos inquiétudes, vos peurs, vos doutes au sujet de l'avenir. Cela vous dépasse, mais Dieu n'est pas dépassé! Alors vous pouvez comprendre ce dont parle la Bible: la paix de Dieu qui dépasse tout ce que nous pouvons comprendre, garde nos cœurs et nos pensées unis au Christ Jésus.

    Oui, nous avons la certitude que Dieu prend soin de tout, et tout spécialement de nous.”

SUPERSTITION

Il ne se trouvera au milieu de toi... ni devin qui se mêle de divination, ni pronostiqueur, ni enchanteur, ni magicien, ni sorcier...   Deutéronome 18. 10
Ces nations... écoutent les pronostiqueurs et les devins; mais pour toi, l'Eternel, ton Dieu, ne t'a pas permis d'agir ainsi.  Deutéronome 18. 14


Il y a une vingtaine d'années, un article intitulé "Boom de l'astrologie" rapportait: "Une personne sur deux croit à l'influence des astres". Qu'en est-il aujourd'hui? L'astrologie est toujours à la mode et l'occultisme suscite beaucoup d'intérêt. De nombreuses personnes cherchent de l'aide et tentent de se rassurer avec leur horoscope et même par l'intermédiaire de médiums.

    Dieu répète son horreur de la magie et de la divination dans plusieurs textes de la Bible: "Ne vous tournez pas vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les diseurs de bonne aventure; n'ayez pas recours à eux pour vous rendre impurs" (Lévitique 19. 31). "L'âme qui se tournera vers ceux qui évoquent les esprits,... je la retrancherai du milieu de son peuple" (Lévitique 20. 6). Relisons les versets du jour qui nous mettent fermement en garde. Celui qui s'intéresse au domaine occulte porte préjudice à son âme et agit contre la volonté de Dieu.

    L'avenir de tout homme est dans les mains de Dieu. S'il ne connaît pas à l'avance les détails de sa vie, Dieu lui en révèle la destination: le jugement et la perdition éternelle pour l'incroyant; le pardon et la vie éternelle pour celui qui croit que Jésus a laissé sa vie pour lui. Celui qui croit en Dieu et en Jésus qui l'a sauvé peut être parfois troublé dans sa vie quotidienne, mais Dieu est pour lui "un secours dans les détresses, toujours facile à trouver" (Psaume 46. 1).

    "Rejetez sur lui tout votre souci, car il prend soin de vous" (1 Pierre 5. 7).

SUIVRE L'EXEMPLE DU MAÎTRE

(Jésus a dit:) En vérité, je vous le dis: Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits qui sont mes frères, vous me l'avez fait à moi.  Matthieu 25. 40


Abraham Lincoln (1809-1865), président des États-Unis, regardait souvent jouer les élèves d'une école à l'arrière des terrains de la Maison Blanche. Un jour, il vit plusieurs garçons se moquer d'un autre parce qu'il était pauvrement vêtu.

    Le président, touché par ce qu'on faisait souffrir à ce malheureux élève, apprit que le père de ce garçonnet de 9 ans avait perdu la vie comme soldat dans l'armée, et que sa mère élevait sa famille en faisant des lessives.

    La semaine suivante, le petit élève arriva à l'école avec des vêtements neufs. Il raconta fièrement à la classe que le président était venu chez lui, qu'il avait emmené toute la famille acheter des nouveaux vêtements, et fait livrer chez eux d'importantes provisions et un gros tas de charbon. Pour couronner le tout, il sortit de sa poche une lettre à l'intention de la classe, signée par le président lui-même, et rédigée ainsi: “S'il vous plaît, écrivez ce verset de la Bible sur le tableau noir: Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits qui sont mes frères, vous me l'avez fait à moi” (Matthieu 25. 40).

    Un peu plus tard, le président se présenta à l'école. Il vint parler aux élèves de ce qu'il avait observé dans la cour, et expliqua le sens du verset qui était encore inscrit au tableau. Touchés par ce message de la Bible, les enfants changèrent d'attitude.

    Le président aurait pu simplement leur faire la leçon. Mais il choisit de mettre en pratique la Parole de Dieu, puis de l'expliquer, parce qu'il connaissait sa puissance pour convaincre les cœurs.

TÉMOIGNAGE D'UN DÉTENU

Ceux qui habitent dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, liés d'affliction et de fers, parce qu'ils se sont rebellés contre les paroles de Dieu... crièrent à l'Eternel dans leur détresse, et il les délivra de leurs angoisses: Il les fit sortir des ténèbres et de l'ombre de la mort, et rompit leurs liens.  Psaume 107. 10-14


    Le récit qui suit est un extrait de la lettre d'un homme incarcéré pour faute grave à la maison d'arrêt de Reims.

    "Je ne connaissais pas Dieu et encore moins Jésus Christ. D'ailleurs je ne voulais pas en entendre parler, car pour moi, ce n'était qu'une fable. Pourquoi aurait-il permis que je perde mes parents à l'âge de quatre ans et que je sois séparé de mes frères et sœurs pour connaître une vie dénuée de sens? J'avais soif de vérité, mais où la trouver au milieu de tant de religions, de fanatisme ? J'avais donc opté pour une vie d'athée.

    Aujourd'hui, alors que j'ai déjà purgé dix-huit mois de prison, j'ai enfin rencontré celui qui s'est toujours intéressé à moi, mon Sauveur Jésus Christ. Cette lueur a commencé à briller en octobre 1986, alors que je croyais avoir tout perdu, ayant gâché totalement ma vie, la voyant inutile.

    Un après-midi, alors que j'étais transféré dans une autre cellule, un gars rentrant du parloir m'a posé la question: "Crois-tu en Dieu?" Sans se laisser arrêter par mon incrédulité, il m'a parlé longuement de Jésus. Moi qui d'habitude ne supportais pas d'entendre parler de Dieu, j'écoutais le gars assis en face de moi. Ses mots touchaient profondément mon cœur. Un peu plus tard, dans ma cellule, j'ai crié vers Dieu, je lui ai parlé, je l'ai supplié de me pardonner et de me donner sa lumière et sa chaleur. Pour la première fois de ma vie, j'ai senti sa présence. Le Nouveau Testament que m'a laissé ce gars est devenu pour moi une nourriture indispensable. Ma rencontre avec mon Sauveur reste inoubliable car j'ai compris le sens du mot liberté.

TEST POUR UN CHRÉTIEN

C'est au fruit que se reconnaît l'arbre.  Matthieu 12. 33

Je vous exhorte donc... à marcher d'une manière digne de l'appel dont vous avez été appelés.  Éphésiens 4. 1


À Houston, au Texas, un prédicateur chrétien prend le bus qui doit l'amener au lieu où il doit prêcher l'évangile en public. Il s'assied, compte la monnaie rendue par le chauffeur, et s'aperçoit qu'il y a 40 centimes de trop. Arrivé à destination, au moment de sortir du bus, il hésite, puis tend les 40 centimes au chauffeur en disant: - Vous m'avez rendu trop de monnaie.

    Le chauffeur lui sourit et demande: - Êtes-vous le nouveau pasteur du quartier?

    - Oui.

    - Eh bien, reprend le chauffeur, depuis quelque temps j'avais pensé fréquenter une église, et je voulais juste voir comment vous alliez réagir si je vous rendais trop de monnaie... À dimanche prochain! On se verra à la salle de réunion...

    Chrétiens, notre vie journalière est souvent la première façon de faire connaître l'évangile du Christ à ceux qui nous côtoient, de près ou de loin. La Parole de Dieu affirme même que nous apparaissons pour eux comme "la lettre de Christ" (2 Corinthiens 3. 3): notre vie montre ce que nous croyons. L'exemple de cet évangéliste illustre la manière dont notre entourage nous regarde, et aussi la façon dont nous pouvons parfois être testés à travers notre comportement. Nous sommes appelés à faire ce qui est honnête devant tous les hommes (Romains 12. 17), dans les petits détails comme dans ce qui est plus important.

    Souvenons-nous qu'un chrétien porte le nom de Jésus Christ. Surveillons nos paroles, nos actes, notre comportement.

TON DIEU TE RÉCHAUFFERA

Erino Dapozzo (1905-1974) était un chrétien convaincu. Il travaillait comme ouvrier sur un chantier. A cause de sa foi, il était la cible de nombreuses moqueries de la part de ses camarades. Son patron, en particulier, n'avait aucun respect pour Dieu, et ne manquait pas une occasion de l'affirmer.

    Un jour de grand froid, celui-ci vint avec une camionnette chercher ses ouvriers. Tous se dépêchèrent de prendre place à l'intérieur de la cabine. Mais il manquait une place... Le patron désigna la benne du véhicule à Dapozzo, avec ces mots ironiques: "Ton Dieu te réchauffera!" Notre ami prit place à l'extérieur de la cabine, et on démarra.

    Le trajet devait durer plus d'une demi-heure, et il grelottait de froid, sous le regard moqueur de ses collègues. "A quoi lui servait sa foi? Eux, au moins, ils étaient à l'abri, ils avaient chaud!" pensaient-ils. Mais au bout d'un moment, la camionnette arriva au bord d'un fleuve et dut emprunter un pont provisoire. Le chauffeur fit une fausse manœuvres, la camionnette glissa, heurta le parapet, et... tomba dans l'eau.

    Les ouvriers n'eurent pas le temps de s'extraire de la cabine, et périrent tous. Dapozzo, plongé brusquement dans la rivière, nagea vigoureusement pour gagner la rive... Arrivé à terre, seul rescapé, il allait pouvoir se réchauffer! Amis chrétiens, ne craignons pas de lever notre drapeau. Même si la foi semble, pour un moment, perdre la partie, Dieu aura toujours le dernier mot. Il prépare la délivrance pour ceux qui mettent leur confiance en lui. C'est un Dieu fidèle!

UN EMBALLAGE POUR DU TABAC

Ô profondeur des richesses et de la sagesse et de la connaissance de Dieu! Que ses jugements sont insondables et ses voies indiscernables!  Romains 11. 33


Ma parole… accomplira ce pour quoi je l'ai envoyée.  Ésaïe 55. 11


De la prison de G., nous parvient le témoignage suivant:

“Les moyens de Dieu sont vraiment mystérieux. Écoutez mon histoire:

Mon camarade de cellule, manquant un jour de tabac, en a demandé à la cellule voisine. Le tabac est arrivé, enveloppé dans un feuillet de votre calendrier. Deux versets de la Bible d'un côté, un petit récit vécu de l'autre, enfin votre adresse. Cela m'a bouleversé. Mon voisin de cellule n'y comprenait pas grand-chose, pas plus d'ailleurs que celui qui nous avait fourni le tabac, et qui, lui, ne savait ni lire ni écrire. Mais, à chaque dépannage de tabac, un nouveau feuillet nous parvenait, que je demandais à mon copain de ne surtout pas jeter, parce que c'était très important pour moi.

Un beau jour, mon compagnon de cellule a été libéré, et notre fournisseur de tabac a demandé s'il pouvait prendre sa place. Cela lui a été accordé, et il est arrivé dans ma cellule… avec son calendrier que nous avons attaché à un barreau. J'ai pu alors expliquer à mon nouveau compagnon l'importance qu'avait la Bible, et il m'a demandé de lui lire et de lui expliquer le texte de chaque jour. Nous sommes tous deux maghrébins, lui musulman et moi fils de Harki, de culture chrétienne.

Ma vie en prison est parfois un cauchemar, mais mon espérance est en Dieu et en Jésus Christ mon Sauveur. Priez pour moi.”

UNE NUIT PASSÉE À LIRE

Je t'ai fait connaître mon péché.  Psaume 32. 5

Le Fils de l'homme (Jésus) a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés.  Matthieu 9. 6


“Gardez-la, votre vieille Bible. Je n'en ai pas besoin, je suis mon propre dieu!”

Ainsi ont été accueillis deux visiteurs de prison qui venaient d'offrir un Nouveau Testament à un détenu nommé José. Quand ils reviennent une semaine plus tard, voilà José qui accourt et leur tend les bras en s'écriant: “Maintenant, vous pouvez m'appeler frère!”

Il s'explique: “J'ai refusé le Nouveau Testament que vous vouliez me donner, mais mon codétenu l'a accepté. De retour dans notre cellule, il m'a demandé de lui lire à haute voix ce qui était écrit dans ce petit livre. En fait, lui-même ne savait pas lire. Ça m'ennuyait prodigieusement, mais je l'ai fait quand même, n'osant pas lui refuser ce service. Au bout d'un moment, en levant les yeux, j'ai constaté que mon auditeur s'était endormi… Je ne peux pas vous expliquer pourquoi, mais j'ai continué ma lecture… toute la nuit!

Dieu parlait à mon cœur et aussi à ma conscience. J'ai compris qu'il fallait que je lui dise sans rien cacher ce qu'avait été ma vie de criminel. Ce qui m'en a donné la force, c'est cette bonté du Christ présente à toutes les pages de l'évangile, qui disait: “Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors” (Jean 6. 37). Quel pardon et quelle paix m'ont envahi quand Jésus Christ est devenu mon Sauveur et mon Seigneur!”

José est maintenant sorti de prison; mais il est surtout véritablement libéré du poids de son passé. C'est un croyant engagé, qui sert le Seigneur avec d'autres chrétiens en Argentine.